Le miracle oublié d’Hiroshima : 8 prêtres jésuites survivent à la bombe.

Prière plus forte que la bombe-2

Comme le rappelle ce 70e anniversaire, le 6 juin 1945 à 12h45, un B29 décolle avec à son bord la bombe Little Boy, recouverte de signatures et d’injures à l’encontre du peuple japonais. Il larguera alors la première bombe atomique de l’histoire sur la ville d’Hiroshima, au Japon.
L’énergie dégagée provoqua une élévation soudaine de la température de plus d’un million de degrés et conduit à l´apparition d´une boule de gaz incandescent ressemblant à une « boule de feu » qui ne dura pas plus de quelques dixièmes de seconde et dont le diamètre atteignit environ 600 mètres.
Les conséquences sur le terrain sont catastrophiques : Plus de 250.000 morts (sur le champ ou en différé) à la suite de blessures dues au rayonnement thermique, aux incendies, et à l’effet de souffle. Jusqu’à une distance de 1200 mètres du centre de l’explosion, les victimes meurent sur le coup. Mais, il s’avère qu’un groupe de huit jésuites missionnaires allemands qui vivaient sur place dans leur monastère et, situé à 100 mètres de l’épicentre fut épargné de toute contamination radioactive et de toute destruction. Ces missionnaires étaient des fervents adeptes de la prière du Rosaire à la Vierge Marie, qu’il pratiquaient tous les jours. Ils moururent tous bien des années plus tard, de mort naturelle.

Pour certains, c’est la preuve de l’efficacité de la prière du Rosaire. Pour d’autres, il s’agit d’un message de Dieu qui a épargné ces 8 individus et pas les autres pour nous expliquer quelque chose.

Personnellement, je privilège aucune des deux théories. Par contre, je suis convaincue que n’est pas le fait de prier le rosaire en général qui fait la différence( une personne peut réciter le rosaire de façon mécanique, sans réelle foi particulière et donc ne pas être exaucé), mais le fait de prier avec conviction, donc avec la certitude que vous serez exaucé. La prière n’est efficace que lorsqu’elle est ressentie dans sa vérité et dans la certitude. Ainsi, une prière fait dans un tel état d’esprit créé une nouvelle réalité pour celui qui prie du fait de l’augmentation de ces vibrations.

Il faut d’ailleurs noter que d’autres cas de survie sans aucune séquelle à proximité des épicentres d’Hiroshima et de Nagazaki ont été notés. Nombre de ces cas sont de personnes religieuses.

Ainsi, les miracles n’appartiennent pas à une époque, une culture ou un culte particuliers. Mais ils sont spécifiques à celui qui prie. Il lui ai fait selon sa foi comme l’exprime Matthieu 9:29.

Pour ce qui comprennent l’anglais, je vous invite à regarder cette vidéo.

La métanoïa, l’état d’esprit qui mène aux miracles

Metanoïa, translitération du terme grec μετάνοια est très souvent traduit par repentance. Or le sens de ce dernier, que l’on définit par un souvenir douloureux ou par le regret (éternel) de ses fautes ou de ses péchés est totalement éloigné du sens originel. Par exemple, certains linguistes ou théologiens comme J. Glentworth Butler ou encore Treadwell Walden affirment que la traduction généralement acceptée de métanoïa pour repentance est une erreur grossière et monumentale.

Le sens réel de métanoia signifie un changement radical de pensée, d’état d’esprit, d’attitude. Walden parle même de transmutation profonde de conscience. Un peu comme dans le cas d’un processus alchimique où un métal en devient un autre. Cela n’a donc rien à voir un changement de point de vue superficiel ou avec une quelconque culpabilité ou encore une prétendue expiation de ses péchés. Il s’agit d’un acte volontaire, puissant,  libérateur et transformateur qui doit amener à l’accession d’une perle du plus grand prix, le royaume de Dieu(1).

Qu’est-ce que le royaume de Dieu ? Où se trouve-t-il ? Ce sont des questions auxquelles nous répondrons dans les prochains articles de ce blog. Mais pour l’instant, nous resterons sur la question de la métanoïa.

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Le sens originel ayant été perdu par cette mauvaise traduction, le comportement intégré par les chrétiens au fil des millénaires est donc erroné. Ainsi la pénitence, et la constante auto-flagellation n’est pas divine mais de source humaine, bien humaine. Nous osons donc affirmer que le but du chrétien est d’acquérir le pouvoir sur sa vie, de devenir le pouvoir divin incarné et non de traîner une culpabilité imaginaire.

Prenons donc quelques versets pertinents du Nouveau Testament.
« Je suis venu, afin qu’ils puissent avoir la vie, et qu’ils l’aient encore plus abondamment.(Jn 10,10).

« Car en vérité je vous dis, que quiconque dira à cette montagne : Sois déplacée et sois jetée dans la mer, et qui ne doutera pas dans son cœur, mais croira que ces choses lesquelles il dit arriveront ; il aura tout ce qu’il dit.Par conséquent je vous dis : Toutes les choses que vous désirez, lorsque vous priez, croyez que vous les recevez ; et vous les aurez.« (Mc 11,23-24).

« Jésus lui dit : Ne t’ai-je pas dit que si tu voulais croire, tu verrais la gloire de Dieu ? »

« Jésus lui dit : Si tu peux croire, toutes choses sont possibles à celui qui croit ». (Mc 9,23)

 » Jésus lui dit : Ne t’ai-je pas dit, que, si tu voulais croire, tu verrais la gloire de Dieu ? » (Jn11,40)

« Et il leur dit : Pourquoi avez-vous peur, ô vous de petite foi ? Puis il se leva, et reprit les vents et la mer, et il se fit un grand calme ».(Mt 8,26).

 » Et Jésus leur dit : À cause de votre incrédulité ; car en vérité je vous dis, si vous aviez de la foi comme un grain de semence de moutarde, vous diriez à cette montagne : Déplace-toi d’ici à là-bas, et elle se déplacerait, et rien ne vous serait impossible« .(Mt 17,20).

« Le dernier ennemi qui sera détruit est la mort« .(1Co 15; 26).

Posons – nous alors les questions suivantes :
Quels véritables messages ressortent de ces paroles du Christ ? Pourquoi ne nous les a-t-on pas enseigné ces enseignements à la catéchèse, au temple ou à l’église ? Pour quelles raisons le Chrétien a-t-il besoin de se lamenter ou à culpabiliser ? La culpabilisation est – elle vraiment chrétienne ? D’où vient cette propension à accepter d’être flagellé, maltraité, culpabilisé ? D’où vient cette idée malsaine que la pauvreté est une vertu ? Ou que le malheur est une bénédiction ? Le temps des miracles est – il révolu comme l’affirment certains dogmes religieux ?

Les réponses que j’opposerai aux questions précédentes ne sont pas tirées de quelques philosophies mais liées à ma propre expérience. Y-a-t-il meilleurs témoignages que les siens propres ? Ainsi, je réfute totalement la croyance selon laquelle le destin de l’individu est dans l’indigence, la frustration et la misère. Ces comportements ne sont que le résultat de l’intégration de croyances néfastes, conséquences de mauvaises traductions (délibérées, à ce que l’on raconte) des textes originels. Je pense au contraire que le but de l’homme est d’accomplir sa divinité dans la chair. Mes nombreuses expériences de la prière m’ont prouvé que contrairement à ce qui communément accepté dans notre monde matérialiste et superstitieux, la prière est extrêmement efficace. Oui les miracles existent !

Mais qu’appelle-t-on miracle exactement ? Le dictionnaire Le Petit Robert définit le terme miracle comme un fait extraordinaire où l’on croit reconnaître une intervention divine. On parle alors du miracle de Jésus qui a changé l’eau en vin, du miracle de la multiplication des pains, ou de la miraculeuse résurrection de Lazare. Le mot miracle est souvent utilisé par les athées qui n’y croient pas et les instances catholiques qui n’y croient plus comme pour décrire une croyance naïve, un temps révolu ou dans un futur lointain. Bref, rien de très moderne. C’est pour cette raison que j’ai créé afin de rappeler que les miracles sont bien de notre temps et arrivent en tous lieux. De plus, je tenterai de prouver qu’ils ne sont pas le résultat des caprices d’un dieu qui accorderait ses faveurs à un individu qu’à un autre, mais plutôt d’un changement d’un état d’esprit modifié, d’une métanoïa.

Mes expériences avec la prière, la méditation, les affirmations et la visualisation de même que mes nombreuses recherches de témoignages m’ont amené à la profonde conviction que la destinée de l’Homme est de ressusciter sa divinité. Comme l’a dit le métaphysicien Neville Goddard :  » Vous êtes venus pour dans ce monde de décrépitude et de mort pour le vaincre « . 

Ainsi l’idée de ce site est de mettre en avant et d’échanger sur les philosophies, les techniques comme la visualisation, la méditation ou le travail sur les rêves et les expériences qui permettront à l’individu de mettre en œuvre pour lui-même une métanoia afin de lui permettre d’accéder aux divers niveaux de l’autonomie réelle et donc de retrouver un pouvoir authentique sur sa vie. Ceci se fera avec une réappropriation des textes bibliques et donc en s’émancipant des interprétations mensongères ou trompeurs qui sévissent depuis des siècles. Pour cela, nous relaierons en plus de nos propres conclusions, les travaux de penseurs, philosophes comme Neville Goddard, Joseph Murphy. Nous aiderons à faire renaître de ses cendres des textes et des méthodes oubliés. Nous dépoussiérerons les textes bibliques de leurs superstitions  à la lumière des symboles magnifiques qu’ils représentent.

Mais ce changement radical doit aussi avoir lieu dans nos corps,  dans notre alimentation et dans notre agriculture. Nous traiterons donc également des miracles du jeûne thérapeutique, de la façon de nous nourrir et aussi des techniques de la permaculture.

En dernier lieu, retenez que ce site n’est pas que philosophique, mais il est surtout pratique. Mon but est de vous aider à mettre en pratique ces techniques, afin que vous viviez la vie que vous êtes censés vivre. Vous passerez du statut de victime des évènements à celui de fantastique créateur de votre existence. Vous vous rappelez cette déclaration : « J’ai dit : Vous êtes des dieux, et vous tous, êtes enfants du Très-Haut« (Psaume 82 : 6).