Etude scientifique : l’autophagie par le jeûne dégrade les cicatrices

La particularité du jeûne est qu’il permet d’améliorer les problèmes physiques comme rien d’autre. Il permet naturellement de perdre du poids, mais aussi réajuste le système endocrinien en normalisant la production hormonale.

En outre, la découverte récente est la capacité d’autophagie, qui est la dégradation des cellules et tissus dégénérés, inutiles ou malades : boutons, excroissances, tumeurs, acrochordons.

Néanmoins, il est souvent demandé si le jeûne a le pouvoir de réduire ou limiter les cicatrices. De mes lectures de certains témoignages que je relate dans le livre Le Pouvoir du jeûne, il semble que des jeûnes longs permettent effectivement d’éliminer les cicatrices. Il est souvent nécessaire qu’il s’agisse de jeûnes longs car ces tissus ne sont prioritairement ciblés par l’organisme lors de l’autophagie.

Un autre exemple, que je connais personnellement, est celui d’une amie qui a vu, suite à quelques cycles de jeûnes secs, réduire fortement une cicatrice chéloïde. La radicalité de ce type de jeûne permet une efficacité plus profonde dans les cellules et donc de réduire fortement le temps d’action. Mais, je sais que beaucoup doute de cette possibilité.

Or une étude chinoise conforte mes affirmations. Réalisée in vitro, elle montre que l’état de famine génère un phénomène d’autophagie qui dégrade les cicatrices hypertrophiques (chéloïde).

Voici la traduction du résumé de l’étude :

Objectif: étudier l’occurrence de l’autophagie hypertrophique des fibroblastes induite par la privation de nourriture.

Méthodes :

Des fibroblastes humains primaires provenant de cicatrices hypertrophiques ont été isolés et les fibroblastes en phase de croissance logarithmique ont été cultivés avec une solution de sel équilibrée de Earle (EBSS) sans acide aminé au lieu du milieu DMEM. Les cellules ont été recueillies aux moments 0, 1, 2 et 3 h après la culture de EBSS (solution saline). Les cellules ont été recueillies aux moments 0, 1, 2 et 3 h après la culture de EBSS. L’expression de la protéine 1 chaîne légère 3 (LC-3) associée aux microtubules et de la protéine Beclin-1 liée à l’autophagie a été détectée par Western blotting et qRT-PCR. Des vésicules autophagiques apparaissent dans deux fibroblastes.

Conclusion: la privation de nourriture peut induire l’autophagie des fibroblastes cicatriciels hypertrophiques.

Je rappelle que le jeûne sec prolongé doit se faire avec précaution et progression.

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Combien de jours consécutifs peut-on jeûner à sec ?

Une idée, probablement communément acceptée, est que le l’homme ne peut pas se passer de nourriture et d’eau pendant plus de trois jours.

Or, une recherche rapide dans l’actualité plus ou moins lointaine montre que cette limite est largement exagérée. A la suite à de catastrophes climatiques, combien de fois des individus ont été retrouvés bloqués sans avoir mangé ni bu pendant de nombreux jours ?

Un récent exemple est celui qui s’est déroulé en Thaïlande en été 2018. Une équipe de douze jeunes garçons d’une dizaine d’années s’est aventurée avec son entraîneur dans un circuit de caves dont ils n’ont pas réussi à sortir en raison des pluies qui ont juste après leur arrivée noyées les souterrains. Sans nourriture ni eau, ils ont été finalement secourus au bout de 9 jours. Ils étaient en parfaite santé. Selon les médecins qui n’en revenaient pas, les garçons ont pu survivre en buvant les gouttes d’eau qui s’écoulaient des stalactites.

Cette capacité de survie ne se limite pas à l’être humain. Il existe plusieurs exemples d’animaux qui ont accidentellement dus se passer de manger et de boire. Ainsi, en 2010 suite au décès de sa maîtresse, le chat Assette s’est retrouvé enfermée dans une pièce de sa maison. Ce n’est qu’après que la famille soit partie à sa recherche qu’elle a retrouvé le félin. Il s’était passé 18 jours. Elle avait perdu un tiers de son poids. Mais elle était en parfaite santé. Comme dans le cas précédent, selon les médecins, la chatte a forcément dû trouver quelques souris à se mettre sous la dent.

On peut alors légitimement se poser la question de savoir combien de temps peut-on jeûner à sec ? Surtout quand on sait qu’il y a eu dans le passé des décès  au bout de juste quelques jours seulement de respiriens qui herbe qui pensaient pouvoir se passer d’eau de nourriture après quelques heures de méditation.

Mes recherches sur les forums russes montrent que certains jeûnent facilement à sec pendant 11 voir 15 jours, tout seuls à la maison.  Cela n’est néanmoins pas venu en un jour. Le jeûneur jeûne régulièrement quelques jours et progressivement en augmente la durée. Le jeûne de sept jours est un seuil qui est difficilement atteint, mais une fois atteint permet au corps d’augmenter sa résistance.

Ma propre expérience confirme les témoignages que j’ai pu rencontrer : plus on jeûne, plus c’est facile. La raison en est que l’organisme s’habitue, évolue et s’améliore. Comme l’explique le Dr Filonov, le jeûne sec détruit les cellules malades, dégénérées. Les cellules qui résistent au passage par le feu (déshydration) sont plus fortes, plus jeunes, plus résistantes, plus résilientes. Le corps est plus jeune d’un point de vue cellulaire et cela se voit. Cependant, plusieurs jeûnes sont nécessaires pour maintenir les acquis dans l’organisme.

Il me faut rappeler que le Dr Serguei Filonov rappelle qu’il ne conseille pas de jeûner à sec sans supervision médicale pendant plus de cinq jours.

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La cétose : un état extraordinairement thérapeutique

L’organisme humain a deux moyens métaboliques connus pour se  pourvoir en énergie. Le premier, le plus connu et le plus utilisé, est l’état de glycolyse qui voit la transformation en énergie des sucres absorbés lors de l’alimentation.

Le second moyen est la cétose, qui se base sur une dégradation des graisses pour générer un equivalent de sucre utilisable comme énergie par l’organisme : les corps cétoniques.

Connu depuis la fin du XIXe siècle, le régime cétogène est, parce qu’il génère comme lors de l’état de jeûne des corps cétoniques, souvent considéré comme une imitation du jeûne. En effet, il a été remarqué très tôt que cet état qui lui ressemble beaucoup permettrait d’inverser le cours de maladies chroniques comme l’épilepsie.

Ainsi, avant l’invention des antiépileptiques, des centaines d’enfants ont vu leur maladies s’améliorer voire guérir définitivement grâce à une alimentation cétogène stricte pendant plusieurs années. Il faut noter que les jeunes patients n’étaient soumis à cette diète pendant quelques années avant de pouvoir retrouver une alimentation classique.

Par exemple une étude récente a été réalisée entre 2001 et 2006 sur 145 enfants âgés de 2 à 16 ans ayant eu au moins des crises quotidiennes qui ne répondaient pas à deux médicaments antiépileptiques et qui n’ont pas été traités. Ainsi, 73 enfants ont été assignés au régime cétogène tandis que 72 enfants assignés au groupe témoin ont mangé normalement. Au bout de trois mois, les résultats ont montré que les crises convulsives étaient significativement plus faibles dans le groupe soumis au régime cétogène que dans celui du groupe témoin (diminution environ de 75 %).

Parallèlement, il est désormais reconnu scientifiquement que la diète cétogène permet des ameliorations subtiles voire radicales dans les cas de maladies neurologiques. On sait naturellement que le régime cétogène, très riche en lipides et pauvre en glucides, simule les effets métaboliques du jeûne en obligeant le corps à utiliser principalement les graisses comme source d’énergie. Mais, d’autres mécanismes sont suspectés d’entrer en ligne de compte, notamment à travers la modification de la production d’ATP qui rendent les neurones plus résilients face aux demandes métaboliques.

Un article des chercheurs Kristin W. Barañano et Adam L. Hartman répertorie les effets thérapeutiques de la diète cétogène dans le cas de maladies chroniques :

  • Epilépsie : amélioration de la fonction mitochondriale sur les effet des acides gras sur les canaux ioniques, les neurotransmissions et les neurotransmetteurs, diminution des effets dus aux espèces réactives de l’oxygène
  • Alzheimer ou déficience cognitive : diminution des dépôts de bêta-amyloïde, soulagement du bloc dans la pyruvate déshydrogénase ou PDH
  • Maladie de Parkinson : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Traumatisme cérébrale : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Sclérose latérale amyotrophique : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Lésion cérébrale hypoxique / ischémique : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Autisme : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Dépression : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Maux de tête : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Narcolepsie : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Cancer (astrocytomes, prostate, cancer gastrique) : livraison du substrat
  • Ischémie cardiaque : livraison du substrat, amélioration de la fonction mitochondriale

En outre, en plus de leur effet bénéfiques sur les maladies neurologiques, des travaux récents des quelque dix dernières années ont mis en évidence le potentiel thérapeutique des régimes cétogènes dans de nombreuses pathologies telles que le diabète, le syndrome des ovaires polykystiques, l’acné,  le cancer et l’amélioration des facteurs de risque des maladies respiratoires et cardiovasculaires.

Mon prochain article approfondira la question de la diète cétogène.

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Challenge compter les billets : un rêve m’apporte des gains au quinté

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Comme vous savez je participe également depuis deux semaines à notre petit challenge « compter les billets » de Neville Goddard. Et comme vous le savez peut-être, je joue de temps en temps à la course du Quinté. J’aime parier sur un ou deux chevaux. Mais, il est vrai que je n’ai pas joué depuis des mois.

Aujourd’hui, j’ai encore pu être rendue à l’évidence sur l’authenticité de la pensée de Neville Goddard, le brillant mystique chrétien qui a mit au point cette méthode de compter les billets pour manifester l’abondance.

Ainsi, ce matin, je me suis réveillée tranquillement, car je ne travaillais pas. Je ne me souvenais pas grand-chose de mes rêves de la nuit précédente, excepté que je me trouvais sur le quai d’une gare. En regardant le tableau de départ du train j’ai vu en gros 2 – 9. Je m’entends me dire dans le rêve que je vais jouer ces numéros au quinté.

Alors que je travaillais sur mon ordinateur en fin de matinée, je me suis souvenu de mon rêve. Je suis allée sur le site du PMU pour parier quelques euros. Mais, j’ai été rapidement déçue : le 2 était le grand favori et avait donc une cote de 3/1, ce qui signifie que pour 1 € misé, j’en gagnerai 3. Le 9 avait une cote 8/1.

Connaissant le fonctionnement joueur de mon subconscient, j’ai misé quelques euros sur le 2 ET sur le 9 en gagnant, supposant que ce dernier pouvait également gagner la course et que les deux chevaux pourraient arriver dans les trois premiers, nécessaire pour gagner en couplé. Je n’avais pas parié depuis des mois et mon rêve n’avait pas été incubé, je me suis donc méfié.

Néanmoins, le résultat définitif de la course fut  9 – 2 – 7 – 12 – 10 !

J’ai donc gagné avec la victoire du 9 sur un simple :

 

Et avec la victoire du couplé 2-9 :

Je n’ai joué que quelques euros, et les cotes ne permettaient pas de faire fortune, mais ça plaisir de prendre tout de même ces 32 euros.

Qu’est-ce que vous en pensez ? Comment va votre challenge ?

Rémission d’un cancer du cerveau grâce à une pratique du jeûne sec prolongé ?

Sur un groupe facebook américain consacré à la Snake diet et au jeûne sec, l’administrateur Cole Robinson annonce, lors d’un post de 2017, qu’un des membres atteint d’un cancer du cerveau a été guéri à la suite de la pratique régulière du jeûne sec et de la snake diet.

En effet, Kimmy Thorsdottir était atteinte d’un prolactinome (tumeur de l’hypophyse). Des cellules cancéreuses ont également été trouvées dans son col utérin. On peut peut-être plutôt parler de rémission que de guérison, mais les éléments qu’elle présente semble prouver que son expérience est authentique.

Ainsi, Kimmy montre deux IRMs. Le premier montre une tumeur que l’on peut voir circonscrite par un périmètre bleu. Le second IRM montre que la tumeur a disparu. Elle montre également le scanner (fait en 2017 quelque temps avant son post) qui est comparé par son médecin à celui fait en mars 2014. Son cancérologue résume ce qu’il voit sur le scanner :

 

« Aucune lésion de masse n’est identifiée dans l’hypophyse et, là encore, une perte de volume est constatée dans la partie droite de l’hypophyse dans la région du microdénome précédent. L’hypophyse montre une amélioration uniforme. Aspect normal à l’hypophyse postérieure et à l’infundibulum. Les sinus caverneux semblent normaux. Le reste du parenchyme cérébral et cérébelleux semble normal. Pas de masse, pas d’effet de masse ou de décalage de ligne médiane. Les ventricules et les liquide cérébro-spinal sont dans les limites normales ».

Cole Robinson relate que l’endocrinologue a déclaré qu’elle n’avait jamais vu une tumeur se rétrécir à néant et que les chances qu’elle se produise étaient < 1%.

Comme je le montrais déjà dans mon livre Le pouvoir du jeûne, il y a plusieurs cas récents et scientifiquement vérifiés, de totale disparition de tumeurs suite à des régimes comme jeûne hydrique + diète cétogène long. L’une des théories médicales  est que les tumeurs cérébrales (toutes ?) ne fonctionnent qu’avec le glucose comme carburant et sont progressivement détruites si l’organisme reste pendant un certain temps (plusieurs mois) avec le carburant alternatif au glucose, à savoir des corps cétoniques. De nombreuses études faites sur des rongeurs ont montré une disparition des tumeurs cérébrales suite à des diètes cétogènes.

Par conséquent, l’option décidée par Kimmy Thorsdottir est de maintenir la production de corps cétoniques (générant l’autophagie thérapeutique dégradant les tissus malades) sur le long terme en alternant jeûne sec, snake diet et diète cétogène.

Les résultats obtenus par Kimmy Thorsdottir sont exceptionnels.