43 jours de jeûne… et ça continue

Hier, un membre de mon groupe de jeûne sur Facebook a rapporté qu’il était entré en jeûne il y a 43 jours. Il a jeûné en sec/combiné les huit premiers jours et en jeûne hydrique depuis 30 jours. Il a ainsi perdu 18 kilos et désire en perdre 27 de plus. Plusieurs membres du groupe se sont demandés s’il était possible de jeûner aussi longtemps.

La réponse est clairement oui, si on se réfère aux travaux du Dr George Cahill (1927-2012), un chercheur spécialiste mondial du diabète et du jeûne, qui a étudié des dizaines d’individus soumis à des jeûnes prolongés. Ainsi, le Dr Cahill assure qu’un homme de poids normal, c’est-à-dire de 70 kg, peut se passer de nourriture pendant au moins 40 jours. Dans une étude sur les corps cétoniques, carburant qui remplace le glucose lors de la privation de nourriture, le chercheur explique :

« Le D-beta-hydroxybutyrate, principal organisme « cétone » chez l’homme en état de famine, remplace le glucose en tant que carburant prédominant pour le cerveau, réduisant ainsi le besoin de synthèse du glucose dans le foie (et les reins) et épargnant en conséquence ses précurseurs, les acides aminés dérivés du muscle. Donc, un homme de poids normal de 70 kg peut survivre 2 à 3 mois sans manger au lieu de plusieurs semaines, et un homme obèse de plusieurs mois à plus d’un an. Sans cette adaptation métabolique, l’homo sapiens n’aurait pas pu développer un cerveau d’une telle taille. »

Dans un autre article qui fait autorité, le Dr Cahill rappelle que la graisse (triglycérides) est le moyen optimal pour stocker de l’énergie (9,31 kcal/g), largement plus efficace que le glycogène. Il rappelle également le célèbre jeûne de 30 jours réalisé sous la supervision médicale du Dr Benedict de M. Levanzin, un maltais, en 1911.

En outre, je décris explicitement dans mon livre Le pouvoir du jeûne plusieurs jeûnes très longs. Celui d’un médecin newyorkais amaigri, en stade terminal de rectocolite hémorragique qui a jeûné pendant plus de 40 jours, et deux femmes russes obèses qui se sont abstenu de nourriture pendant 60 jours. Ces trois jeûnes ont été couronnés de succès.

Je dois ajouter que les jeûnes pour perdre du poids dans le cas de personnes obèses étaient courant dans les années 60 et 70. Le cas le plus célèbre est probablement celui d’Angus Barbieri en 1965 qui a jeûné 382 jours et perdu plus de 100 kg. Ses médecins ont décrit le jeûne avec précision.

Il est alors nécessaire de comprendre que la graisse sert littéralement de congélateur conservant les réserves en nourriture lorsque la nourriture vient à manquer. C’est un phénomène biologique hérité de notre évolution. L’homme comme l’animal sont faits pour jeûner.

Jeûne sec de la pleine lune du 21 mars 2019

A ceux qui hésitent à sauter le pas du jeûne sec, je propose d’en faire l’expérience pour la pleine lune du jeudi 21 mars 2019.  Les novices hésitants pourront poser toutes les questions qui leur viennent à l’esprit à mesure que leur jeûne se déroule sur ce blog ou sur le groupe Facebook. Ils  trouveront réponse auprès des personnes expérimentées qui se joindront ou pas au jeûne collectif.

Le jeûne sec est l’expérience ultime du jeûne, il est d’un pouvoir thérapeutique dont on commence à percevoir l’étendue. Néanmoins, pour en voir les effets curatifs ou améliorants il est souvent nécessaire de se soumettre à des cycles de jeûnes secs prolongés d’au moins 5 jours (autophagie, apoptose, régénération des cellules souches, etc.). Or, jeûner à sec pendant autant de jours peut être nocif pour un organisme non préparé. Il est donc nécessaire de procéder par étapes.

Cependant, beaucoup d’aspirants au jeûne sec craquent le premier jour ou avant les 36 premières heures. À eux, je leur propose de se joindre à cette expérience de jeûne collectif.

Pourquoi jeûner à la pleine lune ?

De nombreuses traditions du jeûne (notamment en Asie) utilisent ce jour particulier pour jeûner à sec. Beaucoup de mythes persistent sur la pleine lune. Certains ont été confirmés comme la baisse de sommeil ont été confirmés, d’autres non. Néanmoins, il a souvent été considéré par les traditions que la pleine lune permettait d’accentuer les effets du jeûne. C’est également une magnifique expérience spirituelle.

Pour participer à cette expérience, je vous invite à vous munir de plusieurs éléments :

  • Un verre de bicarbonate d’eau chaude à boire juste avant d’entrer dans votre jeûne sec
  • Un carnet dans lequel vous noterez vos ressentis. Vous y mettrez la date du jour de jeûne, vos difficultés, vos questionnements, vos sentiments de réussite. Il sera particulièrement utile lors que vous reviendrez dessus plusieurs mois plus tard, car vous pourrez noter votre évolution.
  • Des bandelettes urinaires pour détecter les corps cétoniques
  • Une balance pour ceux qui ont l’intention de jeûner plus de deux jours
  • Un thermomètre également pour ceux qui ont l’intention de jeûner plus de trois jours

En ce qui me concerne, je jeûnerai 3 jours (je suis déjà en jeûne), car vendredi j’ai un restaurant avec un ami. Ceux qui se sentiront bien pourront poursuivre s’ils le veulent.

Bonne chance à tous…

Pour aller plus loin dans le pouvoir du jeûne, allez ici. Vous trouverez ici, un avis sur ce livre.

Etude scientifique : l’autophagie par le jeûne dégrade les cicatrices

La particularité du jeûne est qu’il permet d’améliorer les problèmes physiques comme rien d’autre. Il permet naturellement de perdre du poids, mais aussi réajuste le système endocrinien en normalisant la production hormonale.

En outre, la découverte récente est la capacité d’autophagie, qui est la dégradation des cellules et tissus dégénérés, inutiles ou malades. Ainsi, on observe une absorption progressive des  boutons, excroissances, tumeurs, acrochordons.

Néanmoins, il est souvent demandé si le jeûne a le pouvoir de réduire ou limiter les cicatrices. De mes lectures de certains témoignages que je relate dans le livre Le Pouvoir du jeûne, il semble que des jeûnes longs permettent effectivement d’éliminer les cicatrices. Il est souvent nécessaire qu’il s’agisse de jeûnes longs car ces tissus ne sont prioritairement ciblés par l’organisme lors de l’autophagie.

Un autre exemple, que je connais personnellement, est celui d’une amie qui a vu, suite à quelques cycles de jeûnes secs, réduire fortement une cicatrice chéloïde. La radicalité de ce type de jeûne permet une efficacité plus profonde dans les cellules et donc de réduire fortement le temps d’action. Mais, je sais que beaucoup doute de cette possibilité.

Or une étude chinoise conforte mes affirmations. Réalisée in vitro, elle montre que l’état de famine génère un phénomène d’autophagie qui dégrade les cicatrices hypertrophiques (chéloïde).

Voici la traduction du résumé de l’étude :

Objectif: étudier l’occurrence de l’autophagie hypertrophique des fibroblastes induite par la privation de nourriture.

Méthodes :

Des fibroblastes humains primaires provenant de cicatrices hypertrophiques ont été isolés et les fibroblastes en phase de croissance logarithmique ont été cultivés avec une solution de sel équilibrée de Earle (EBSS) sans acide aminé au lieu du milieu DMEM. Les cellules ont été recueillies aux moments 0, 1, 2 et 3 h après la culture de EBSS (solution saline). Les cellules ont été recueillies aux moments 0, 1, 2 et 3 h après la culture de EBSS. L’expression de la protéine 1 chaîne légère 3 (LC-3) associée aux microtubules et de la protéine Beclin-1 liée à l’autophagie a été détectée par Western blotting et qRT-PCR. Des vésicules autophagiques apparaissent dans deux fibroblastes.

Conclusion: la privation de nourriture peut induire l’autophagie des fibroblastes cicatriciels hypertrophiques.

Je rappelle que le jeûne sec prolongé doit se faire avec précaution et progression.

Pour aller plus loin dans le pouvoir du jeûne, allez ici. Vous trouverez ici, un avis sur ce livre.

 

Combien de jours consécutifs peut-on jeûner à sec ?

Une idée, probablement communément acceptée, est que le l’homme ne peut pas se passer de nourriture et d’eau pendant plus de trois jours.

Or, une recherche rapide dans l’actualité plus ou moins lointaine montre que cette limite est largement exagérée. A la suite à de catastrophes climatiques, combien de fois des individus ont été retrouvés bloqués sans avoir mangé ni bu pendant de nombreux jours ?

Un récent exemple est celui qui s’est déroulé en Thaïlande en été 2018. Une équipe de douze jeunes garçons d’une dizaine d’années s’est aventurée avec son entraîneur dans un circuit de caves dont ils n’ont pas réussi à sortir en raison des pluies qui ont juste après leur arrivée noyées les souterrains. Sans nourriture ni eau, ils ont été finalement secourus au bout de 9 jours. Ils étaient en parfaite santé. Selon les médecins qui n’en revenaient pas, les garçons ont pu survivre en buvant les gouttes d’eau qui s’écoulaient des stalactites.

Cette capacité de survie ne se limite pas à l’être humain. Il existe plusieurs exemples d’animaux qui ont accidentellement dus se passer de manger et de boire. Ainsi, en 2010 suite au décès de sa maîtresse, le chat Assette s’est retrouvé enfermée dans une pièce de sa maison. Ce n’est qu’après que la famille soit partie à sa recherche qu’elle a retrouvé le félin. Il s’était passé 18 jours. Elle avait perdu un tiers de son poids. Mais elle était en parfaite santé. Comme dans le cas précédent, selon les médecins, la chatte a forcément dû trouver quelques souris à se mettre sous la dent.

On peut alors légitimement se poser la question de savoir combien de temps peut-on jeûner à sec ? Surtout quand on sait qu’il y a eu dans le passé des décès  au bout de juste quelques jours seulement de respiriens qui herbe qui pensaient pouvoir se passer d’eau de nourriture après quelques heures de méditation.

Mes recherches sur les forums russes montrent que certains jeûnent facilement à sec pendant 11 voir 15 jours, tout seuls à la maison.  Cela n’est néanmoins pas venu en un jour. Le jeûneur jeûne régulièrement quelques jours et progressivement en augmente la durée. Le jeûne de sept jours est un seuil qui est difficilement atteint, mais une fois atteint permet au corps d’augmenter sa résistance.

Ma propre expérience confirme les témoignages que j’ai pu rencontrer : plus on jeûne, plus c’est facile. La raison en est que l’organisme s’habitue, évolue et s’améliore. Comme l’explique le Dr Filonov, le jeûne sec détruit les cellules malades, dégénérées. Les cellules qui résistent au passage par le feu (déshydration) sont plus fortes, plus jeunes, plus résistantes, plus résilientes. Le corps est plus jeune d’un point de vue cellulaire et cela se voit. Cependant, plusieurs jeûnes sont nécessaires pour maintenir les acquis dans l’organisme.

Il me faut rappeler que le Dr Serguei Filonov rappelle qu’il ne conseille pas de jeûner à sec sans supervision médicale pendant plus de cinq jours.

Pour aller plus loin dans le pouvoir du jeûne, allez ici. Vous trouverez ici, un avis sur ce livre.

 

 

La cétose : un état extraordinairement thérapeutique

L’organisme humain a deux moyens métaboliques connus pour se  pourvoir en énergie. Le premier, le plus connu et le plus utilisé, est l’état de glycolyse qui voit la transformation en énergie des sucres absorbés lors de l’alimentation.

Le second moyen est la cétose, qui se base sur une dégradation des graisses pour générer un equivalent de sucre utilisable comme énergie par l’organisme : les corps cétoniques.

Connu depuis la fin du XIXe siècle, le régime cétogène est, parce qu’il génère comme lors de l’état de jeûne des corps cétoniques, souvent considéré comme une imitation du jeûne. En effet, il a été remarqué très tôt que cet état qui lui ressemble beaucoup permettrait d’inverser le cours de maladies chroniques comme l’épilepsie.

Ainsi, avant l’invention des antiépileptiques, des centaines d’enfants ont vu leur maladies s’améliorer voire guérir définitivement grâce à une alimentation cétogène stricte pendant plusieurs années. Il faut noter que les jeunes patients n’étaient soumis à cette diète pendant quelques années avant de pouvoir retrouver une alimentation classique.

Par exemple une étude récente a été réalisée entre 2001 et 2006 sur 145 enfants âgés de 2 à 16 ans ayant eu au moins des crises quotidiennes qui ne répondaient pas à deux médicaments antiépileptiques et qui n’ont pas été traités. Ainsi, 73 enfants ont été assignés au régime cétogène tandis que 72 enfants assignés au groupe témoin ont mangé normalement. Au bout de trois mois, les résultats ont montré que les crises convulsives étaient significativement plus faibles dans le groupe soumis au régime cétogène que dans celui du groupe témoin (diminution environ de 75 %).

Parallèlement, il est désormais reconnu scientifiquement que la diète cétogène permet des ameliorations subtiles voire radicales dans les cas de maladies neurologiques. On sait naturellement que le régime cétogène, très riche en lipides et pauvre en glucides, simule les effets métaboliques du jeûne en obligeant le corps à utiliser principalement les graisses comme source d’énergie. Mais, d’autres mécanismes sont suspectés d’entrer en ligne de compte, notamment à travers la modification de la production d’ATP qui rendent les neurones plus résilients face aux demandes métaboliques.

Un article des chercheurs Kristin W. Barañano et Adam L. Hartman répertorie les effets thérapeutiques de la diète cétogène dans le cas de maladies chroniques :

  • Epilépsie : amélioration de la fonction mitochondriale sur les effet des acides gras sur les canaux ioniques, les neurotransmissions et les neurotransmetteurs, diminution des effets dus aux espèces réactives de l’oxygène
  • Alzheimer ou déficience cognitive : diminution des dépôts de bêta-amyloïde, soulagement du bloc dans la pyruvate déshydrogénase ou PDH
  • Maladie de Parkinson : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Traumatisme cérébrale : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Sclérose latérale amyotrophique : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Lésion cérébrale hypoxique / ischémique : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Autisme : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Dépression : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Maux de tête : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Narcolepsie : amélioration de la fonction mitochondriale
  • Cancer (astrocytomes, prostate, cancer gastrique) : livraison du substrat
  • Ischémie cardiaque : livraison du substrat, amélioration de la fonction mitochondriale

En outre, en plus de leur effet bénéfiques sur les maladies neurologiques, des travaux récents des quelque dix dernières années ont mis en évidence le potentiel thérapeutique des régimes cétogènes dans de nombreuses pathologies telles que le diabète, le syndrome des ovaires polykystiques, l’acné,  le cancer et l’amélioration des facteurs de risque des maladies respiratoires et cardiovasculaires.

Mon prochain article approfondira la question de la diète cétogène.

Pour aller plus loin dans le pouvoir du jeûne, allez ici. Vous trouverez ici, un avis sur ce livre.

 

 

Rémission d’un cancer du cerveau grâce à une pratique du jeûne sec prolongé ?

Sur un groupe facebook américain consacré à la Snake diet et au jeûne sec, l’administrateur Cole Robinson annonce, lors d’un post de 2017, qu’un des membres atteint d’un cancer du cerveau a été guéri à la suite de la pratique régulière du jeûne sec et de la snake diet.

En effet, Kimmy Thorsdottir était atteinte d’un prolactinome (tumeur de l’hypophyse). Des cellules cancéreuses ont également été trouvées dans son col utérin. On peut peut-être plutôt parler de rémission que de guérison, mais les éléments qu’elle présente semble prouver que son expérience est authentique.

Ainsi, Kimmy montre deux IRMs. Le premier montre une tumeur que l’on peut voir circonscrite par un périmètre bleu. Le second IRM montre que la tumeur a disparu. Elle montre également le scanner (fait en 2017 quelque temps avant son post) qui est comparé par son médecin à celui fait en mars 2014. Son cancérologue résume ce qu’il voit sur le scanner :

 

« Aucune lésion de masse n’est identifiée dans l’hypophyse et, là encore, une perte de volume est constatée dans la partie droite de l’hypophyse dans la région du microdénome précédent. L’hypophyse montre une amélioration uniforme. Aspect normal à l’hypophyse postérieure et à l’infundibulum. Les sinus caverneux semblent normaux. Le reste du parenchyme cérébral et cérébelleux semble normal. Pas de masse, pas d’effet de masse ou de décalage de ligne médiane. Les ventricules et les liquide cérébro-spinal sont dans les limites normales ».

Cole Robinson relate que l’endocrinologue a déclaré qu’elle n’avait jamais vu une tumeur se rétrécir à néant et que les chances qu’elle se produise étaient < 1%.

Comme je le montrais déjà dans mon livre Le pouvoir du jeûne, il y a plusieurs cas récents et scientifiquement vérifiés, de totale disparition de tumeurs suite à des régimes comme jeûne hydrique + diète cétogène long. L’une des théories médicales  est que les tumeurs cérébrales (toutes ?) ne fonctionnent qu’avec le glucose comme carburant et sont progressivement détruites si l’organisme reste pendant un certain temps (plusieurs mois) avec le carburant alternatif au glucose, à savoir des corps cétoniques. De nombreuses études faites sur des rongeurs ont montré une disparition des tumeurs cérébrales suite à des diètes cétogènes.

Par conséquent, l’option décidée par Kimmy Thorsdottir est de maintenir la production de corps cétoniques (générant l’autophagie thérapeutique dégradant les tissus malades) sur le long terme en alternant jeûne sec, snake diet et diète cétogène.

Les résultats obtenus par Kimmy Thorsdottir sont exceptionnels.

Le jeûne, probablement le plus efficace des remèdes…

De tous temps, des remèdes naturels ont été proposées par les cultures. Certains sont restés, mais beaucoup ont été oubliés : jus de fruits ou de légumes, aloé vera, miel, argile, tisanes, ail, oignon, menthe, bicarbonate de soude, urine ( ???), etc.

La souffrance qui emplit leur corps pousse les individus à retrouver ou à céder à toutes les sirènes de remèdes prétendument efficaces. Certains le sont, d’autres moyennement, d’autre encore pas du tout; leurs effets peuvent relever souvent de l’autosuggestion. Ainsi, internet nous propose tous les jours des remèdes censés résoudre tous nos maux. Mais, essayer ces prétendus remèdes les uns après les autres, pendant des semaines voire des mois ne prouvent-ils leur efficacité limitée ou nulle ?

Le jeûne, une addition de processus thérapeutiques

En revanche, ce qui est certain est que le jeûne, et principalement le jeûne sec, est le seul remède dont les effets sont quasi immédiats et radicaux. Ceci en raison de mécanisme biologiques puissants qu’ils génèrent, à savoir la cétose, l’autophagie ou la génération de cellules souches.

Jeûnez pour modifier votre vie… réellement

Ainsi, si vous voulez guérir, jeûnez. Si vous voulez maigrir, jeûnez. Si vous voulez retrouver une peau jeune, quelque soit votre âge, jeûnez. Si vous voulez perdre définitivement votre cellulite et raffermir comme jamais votre peau, jeûnez. Si vous voulez redonner vigueur à vos cheveux, jeûnez. Si vous voulez perdre votre bedaine tenace, jeûnez. Si vous voulez retrouver votre vue, jeûnez. Si vous voulez retrouver une souveraineté de votre corps, jeûnez. Si vous voulez développer un mental de battant, jeûnez. Si vous voulez vous libérer de vos peurs, jeûnez. Si vous voulez acquérir une confiance inébranlable en vous-même, jeûnez.

Faites-vous violence

Le jeûne est un processus profond, efficace dont les résultats sont impressionnants. Mais pour déclencher ce processus, il est nécessaire de quitter l’atmosphère de confort dans laquelle vous vous êtes figé depuis des années et de vous faire violence en concentrant ses énergies pour mener ce but à bien. Si vous refusez de sortir de votre confort, parce que vous avez peur du manque ou du regard des autres, vous serez inéluctablement forcé d’essayer des remèdes les uns après les autres à l’efficacité douteuse.

Pour aller plus loin dans le pouvoir du jeûne, allez ici. Vous trouverez ici, un avis sur ce livre.