La métanoïa, l’état d’esprit qui mène aux miracles

Metanoïa, translitération du terme grec μετάνοια est très souvent traduit par repentance. Or le sens de ce dernier, que l’on définit par un souvenir douloureux ou par le regret (éternel) de ses fautes ou de ses péchés est totalement éloigné du sens originel. Par exemple, certains linguistes ou théologiens comme J. Glentworth Butler ou encore Treadwell Walden affirment que la traduction généralement acceptée de métanoïa pour repentance est une erreur grossière et monumentale.

Le sens réel de métanoia signifie un changement radical de pensée, d’état d’esprit, d’attitude. Walden parle même de transmutation profonde de conscience. Un peu comme dans le cas d’un processus alchimique où un métal en devient un autre. Cela n’a donc rien à voir un changement de point de vue superficiel ou avec une quelconque culpabilité ou encore une prétendue expiation de ses péchés. Il s’agit d’un acte volontaire, puissant,  libérateur et transformateur qui doit amener à l’accession d’une perle du plus grand prix, le royaume de Dieu(1).

Qu’est-ce que le royaume de Dieu ? Où se trouve-t-il ? Ce sont des questions auxquelles nous répondrons dans les prochains articles de ce blog. Mais pour l’instant, nous resterons sur la question de la métanoïa.

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Le sens originel ayant été perdu par cette mauvaise traduction, le comportement intégré par les chrétiens au fil des millénaires est donc erroné. Ainsi la pénitence, et la constante auto-flagellation n’est pas divine mais de source humaine, bien humaine. Nous osons donc affirmer que le but du chrétien est d’acquérir le pouvoir sur sa vie, de devenir le pouvoir divin incarné et non de traîner une culpabilité imaginaire.

Prenons donc quelques versets pertinents du Nouveau Testament.
« Je suis venu, afin qu’ils puissent avoir la vie, et qu’ils l’aient encore plus abondamment.(Jn 10,10).

« Car en vérité je vous dis, que quiconque dira à cette montagne : Sois déplacée et sois jetée dans la mer, et qui ne doutera pas dans son cœur, mais croira que ces choses lesquelles il dit arriveront ; il aura tout ce qu’il dit.Par conséquent je vous dis : Toutes les choses que vous désirez, lorsque vous priez, croyez que vous les recevez ; et vous les aurez.« (Mc 11,23-24).

« Jésus lui dit : Ne t’ai-je pas dit que si tu voulais croire, tu verrais la gloire de Dieu ? »

« Jésus lui dit : Si tu peux croire, toutes choses sont possibles à celui qui croit ». (Mc 9,23)

 » Jésus lui dit : Ne t’ai-je pas dit, que, si tu voulais croire, tu verrais la gloire de Dieu ? » (Jn11,40)

« Et il leur dit : Pourquoi avez-vous peur, ô vous de petite foi ? Puis il se leva, et reprit les vents et la mer, et il se fit un grand calme ».(Mt 8,26).

 » Et Jésus leur dit : À cause de votre incrédulité ; car en vérité je vous dis, si vous aviez de la foi comme un grain de semence de moutarde, vous diriez à cette montagne : Déplace-toi d’ici à là-bas, et elle se déplacerait, et rien ne vous serait impossible« .(Mt 17,20).

« Le dernier ennemi qui sera détruit est la mort« .(1Co 15; 26).

Posons – nous alors les questions suivantes :
Quels véritables messages ressortent de ces paroles du Christ ? Pourquoi ne nous les a-t-on pas enseigné ces enseignements à la catéchèse, au temple ou à l’église ? Pour quelles raisons le Chrétien a-t-il besoin de se lamenter ou à culpabiliser ? La culpabilisation est – elle vraiment chrétienne ? D’où vient cette propension à accepter d’être flagellé, maltraité, culpabilisé ? D’où vient cette idée malsaine que la pauvreté est une vertu ? Ou que le malheur est une bénédiction ? Le temps des miracles est – il révolu comme l’affirment certains dogmes religieux ?

Les réponses que j’opposerai aux questions précédentes ne sont pas tirées de quelques philosophies mais liées à ma propre expérience. Y-a-t-il meilleurs témoignages que les siens propres ? Ainsi, je réfute totalement la croyance selon laquelle le destin de l’individu est dans l’indigence, la frustration et la misère. Ces comportements ne sont que le résultat de l’intégration de croyances néfastes, conséquences de mauvaises traductions (délibérées, à ce que l’on raconte) des textes originels. Je pense au contraire que le but de l’homme est d’accomplir sa divinité dans la chair. Mes nombreuses expériences de la prière m’ont prouvé que contrairement à ce qui communément accepté dans notre monde matérialiste et superstitieux, la prière est extrêmement efficace. Oui les miracles existent !

Mais qu’appelle-t-on miracle exactement ? Le dictionnaire Le Petit Robert définit le terme miracle comme un fait extraordinaire où l’on croit reconnaître une intervention divine. On parle alors du miracle de Jésus qui a changé l’eau en vin, du miracle de la multiplication des pains, ou de la miraculeuse résurrection de Lazare. Le mot miracle est souvent utilisé par les athées qui n’y croient pas et les instances catholiques qui n’y croient plus comme pour décrire une croyance naïve, un temps révolu ou dans un futur lointain. Bref, rien de très moderne. C’est pour cette raison que j’ai créé afin de rappeler que les miracles sont bien de notre temps et arrivent en tous lieux. De plus, je tenterai de prouver qu’ils ne sont pas le résultat des caprices d’un dieu qui accorderait ses faveurs à un individu qu’à un autre, mais plutôt d’un changement d’un état d’esprit modifié, d’une métanoïa.

Mes expériences avec la prière, la méditation, les affirmations et la visualisation de même que mes nombreuses recherches de témoignages m’ont amené à la profonde conviction que la destinée de l’Homme est de ressusciter sa divinité. Comme l’a dit le métaphysicien Neville Goddard :  » Vous êtes venus pour dans ce monde de décrépitude et de mort pour le vaincre « . 

Ainsi l’idée de ce site est de mettre en avant et d’échanger sur les philosophies, les techniques comme la visualisation, la méditation ou le travail sur les rêves et les expériences qui permettront à l’individu de mettre en œuvre pour lui-même une métanoia afin de lui permettre d’accéder aux divers niveaux de l’autonomie réelle et donc de retrouver un pouvoir authentique sur sa vie. Ceci se fera avec une réappropriation des textes bibliques et donc en s’émancipant des interprétations mensongères ou trompeurs qui sévissent depuis des siècles. Pour cela, nous relaierons en plus de nos propres conclusions, les travaux de penseurs, philosophes comme Neville Goddard, Joseph Murphy. Nous aiderons à faire renaître de ses cendres des textes et des méthodes oubliés. Nous dépoussiérerons les textes bibliques de leurs superstitions  à la lumière des symboles magnifiques qu’ils représentent.

Mais ce changement radical doit aussi avoir lieu dans nos corps,  dans notre alimentation et dans notre agriculture. Nous traiterons donc également des miracles du jeûne thérapeutique, de la façon de nous nourrir et aussi des techniques de la permaculture.

En dernier lieu, retenez que ce site n’est pas que philosophique, mais il est surtout pratique. Mon but est de vous aider à mettre en pratique ces techniques, afin que vous viviez la vie que vous êtes censés vivre. Vous passerez du statut de victime des évènements à celui de fantastique créateur de votre existence. Vous vous rappelez cette déclaration : « J’ai dit : Vous êtes des dieux, et vous tous, êtes enfants du Très-Haut« (Psaume 82 : 6).

Comment utiliser votre imagination – Neville GODDARD – 1955

Le but de cet enregistrement est de vous montrer comment utiliser votre imagination pour réaliser tous vos désirs. La plupart des hommes sont totalement ignorants de sa puissance et s’inclinent alors toujours devant le diktat des «faits» et acceptent la vie sur la base d’un monde sans imagination. Mais quand vous aurez découvert ce pouvoir créateur en vous-même, vous revendiquerez hardiment la suprématie de l’imagination et vous lui soumettrez toutes choses. Quand un homme parle de Dieu dans l’homme, il est totalement inconscient que ce pouvoir appelé Dieu en l’homme est en fait son imagination. CECI est la puissance créatrice de l’homme. Il n’y a rien sous le ciel qui n’est plastique telle l’argile du potier face au toucher de l’esprit d’imagination qui sculpte et modèle.

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Une fois un homme me dit: «Vous savez, Neville, j’aime à vous écouter parler d’imagination, mais quand je le fais, je touche toujours la chaise avec mes doigts et pousse mes pieds dans le tapis juste pour garder mon sens de la réalité et la profondeur des choses ». Eh bien, sans doute, il est encore en contact avec la chaise avec ses doigts et pousse ses pieds dans le tapis.

Eh bien, laissez-moi vous raconter l’histoire d’une autre qui ne touche pas avec ses doigts et ne pousse son pied sur le bord du tramway. C’est l’histoire d’une jeune fille vient d’avoir dix-sept ans. C’était la veille de Noël, et elle était attristée, car elle venait de perdre son père dans un accident, et était de retour chez elle dans ce qui semblait être une maison vide. Elle n’avait aucune expérience professionnelle, et a donc obtenu un emploi comme serveuse. Cette nuit-là, il est très tard, c’est la veille de Noël, il pleut, la voiture est pleine de rire les garçons et les filles à la maison pour leurs vacances de Noël, et elle ne pouvait pas dissimuler ses larmes.

Heureusement pour elle, comme je le disais, il pleuvait, donc elle a collé son visage vers les cieux afin de mêler ses larmes avec la pluie. Alors qu’elle tenait la rame du tramway, voici ce qu’elle a fait: elle se dit, « Ce n’est pas la pluie, mais ce sont les embruns de l’océan. Ce ne sont pas le sel de larmes que je goûte, mais le sel de la mer et du vent. Et ce n’est sont pas San Diego, ce qui est un navire, et je viens dans la baie de Samoa « . Et là, elle se sentait la réalité de tout ce qu’elle avait imaginé.

Dix jours plus tard, cette jeune fille reçu une lettre d’un cabinet à Chicago lui indiquant que sa tante, plusieurs années avant d’embarquer en bateau pour l’Europe leur avait fait un dépôt de trois mille dollars avec pour instruction que cet argent devrait être accordée sa nièce, si elle ne revenait pas en Amérique. Le cabinet venait de recevoir l’information du décès de la tante et agissait maintenant selon ​​ses instructions. Un mois plus tard cette fille prit le bateau pour Samoa. Comme elle est venue dans la baie, il était tard dans la nuit et il y avait du sel de la mer dans le vent. Il ne pleuvait pas, mais il y avait des embruns dans l’air. Et elle sentait vraiment ce qu’elle avait ressenti un mois avant, mais cette fois elle avait réalisé son objectif.

Maintenant, cet enregistrement est à propos de la méthode. Je tiens à vous montrer aujourd’hui comment merveilleusement utiliser votre imagination dans le sentiment de votre vœu exaucé et le laisser reposer et s’endormir dans cet état. A partir de ma propre expérience, je peux vous promettre que vous ressusciterez l’état dans lequel vous vous endormez si vous pouvez réellement vous sentir dans la situation de votre désir accompli alors que vous endormez. Alors que vous êtes dans cet état, restez-y jusqu’à ce que vous lui donniez tous les tons de la réalité, jusqu’à ce que vous lui ressentiez toute la vivacité sensorielle de la réalité. Comme vous le faites, dans cet état, tombez doucement dans le sommeil. Et d’une manière que vous ne devinerez jamais (vous ne pourrez jamais imaginer consciemment les moyens qui seront utilisés) vous vous retrouverez dans une série d’événements qui vous conduiront vers la réalisation objective de cet état.

Par exemple, supposons que je voudrais une maison, mais je n’ai pas d’argent – mais je sais ce que je veux. Ainsi, sans rien prendre en considération, je me ferais une représentation de la maison que je voudrais vivre, avec toutes les choses à l’intérieur que je voudrais. Et puis, cette nuit, alors que je vais me coucher, je me mettrais dans un état de somnolence, cet état qui borde le sommeil. Je m’imagine que je suis effectivement dans une telle maison, que je descends du lit, que je foule le sol de cette maison, si je laisse cette salle, je voudrais entrer dans la salle qui est adjacent à ma chambre imaginé dans cette maison. Et tandis que je touche le mobilier et le sentiment qu’il soit solidement réel, et alors que je me déplace d’une pièce à l’autre dans ma maison imaginaire, je voudrais aller à endormie dans cet état. Et je sais que dans un sens, je ne pouvais pas concevoir consciemment, je voudrais réaliser ma maison. Je l’ai vu le temps de travail et temps nouveau.

Par exemple, supposons que je voudrais une maison, mais je n’ai pas d’argent – mais je sais toujours ce que je veux. Ainsi, sans rien prendre en considération, je me ferais une représentation de la maison que je voudrais vivre, avec toutes les choses à l’intérieur de ce que je ne voudrais. Et puis, cette nuit, alors que je vais me coucher, je me mettrais dans un état, un état de somnolence, cet état qui borde le sommeil. Je m’imagine que je suis effectivement dans une telle maison, que je descends le lit, que je foule le sol de cette maison quand je sortirai de la maison. J’entrerais dans la salle qui est adjacente à ma chambre imaginée dans cette maison. Et tandis que je touche le mobilier et que je ressens le sentiment qu’il est solidement réel, et alors que je me déplace d’une pièce à l’autre dans ma maison imaginaire, je m’endors dans cet état. Et je suis convaincu que dans d’une manière que je ne pourrais imaginer, je manifesterai ma maison. J’ai vu cette technique marcher encore et encore.

Si j’avais envie d’une promotion dans mon entreprise, je me dirais « Quelles responsabilités supplémentaires seraient les miennes si j’avais obtenu cette promotion? Que ferais-je? Que dirais-je? Qu’est-ce que je verrais ? Comment agirais-je? Et puis dans mon imagination, je verrais et toucherais, ferais et agirais comme je vois vers l’extérieur et tactile et d’agir si je dans cette position.

Si je voulais maintenant trouver le compagnon de ma vie, étant à la recherche d’une fille merveilleuse ou d’un homme merveilleux, que ferais-je réellement si cela était maintenant fait? Par exemple, supposons que maintenant je suis une femme cherchant à me marier, une chose que je pourrais faire serait de porter un anneau de mariage. Je prendrais mes mains imaginaires et je me sentirais l’anneau que j’imagine d’être là. Et je continuerais à le sentir et le sentir jusqu’à ce qu’il me semble être solidement réel. Je donnerais tout l’éclat sensoriel que je suis capable de donner. Et tandis que je me sens ma bague imaginaire (ce qui implique que je suis désormais mariée), je m’endormirais.

Cette histoire nous est racontée dans Le Cantique des Cantiques, appelé encore Les chants de Salomon:

Il est dit : « La nuit sur mon lit, j’ai cherché celui qu’aime mon âme. J’ai trouvé celui qu’aime mon âme, et je ne le laisserait pas aller jusqu’à ce que je l’aie amené dans la maison de ma mère, dans la chambre de celle qui m’a conçu « .

Si je prendrais ce beau poème et de le mettre en français moderne, dans un langage pratique, il dirait ceci: «Alors assis dans mon fauteuil, je me sentirais totalement dans la situation de mon désir accompli, et une fois avoir ressenti cet état, je ne le laisserais pas à laisser aller. Je garderais cette humeur vivace, et dans cet état d’esprit vivace, je m’endors. Cela signifie : « Qui les conduit à droite dans la chambre de ma mère, dans la chambre de celle qui m’a conçue ».

Vous savez, les gens sont totalement inconscients de ce fantastique pouvoir de l’imagination, mais une fois que l’homme commence à découvrir ce pouvoir en lui, il ne jouera jamais la partie qu’il jouait auparavant. Il ne se retourne pas et devient simplement un réflecteur de la vie; à partir de maintenant il est le décideur de sa vie. Le secret de donc de centrer votre imagination dans le sentiment du vœu exaucé et d’y demeurer. C’est dans notre capacité à vivre DANS le sentiment de vœu exaucé que réside notre capacité à vivre une vie plus abondante. La plupart d’entre nous ont peur de nous imaginer en personnes importantes et nobles sécurisés dans notre contribution au monde juste parce que, au moment même où nous faisons cette hypothèse, la raison et nos sens nient la nie. Nous semblons être en proie à un désir inconscient qui nous accroche désespérément dans le monde des choses familières et résiste à tout ce qui menace de nous arracher à nos amarrages familiers.

Eh bien, je vous invite à essayer. Si vous l’essayez, vous découvrirez cette grande sagesse des anciens. Car ils nous ont raconté des histoires dans leur propre, merveilleux, étrange forme symbolique. Mais malheureusement, vous et moi avons mal interprété leurs histoires et pris pour faits historiques ce qui n’était que des instructions pour atteindre tous nos objectifs. Vous voyez, l’imagination nous met en contact avec notre monde intérieur des états.

Ces états sont existants, ils sont présents aujourd’hui, mais ils ne sont que des possibilités tant que nous pensons à eux. Mais ils deviennent irrésistiblement réels lorsque nous pensons à partir d’eux et les habitons.

Vous savez, il y a une grande différence entre penser à ce que nous voulons dans ce monde et penser à partir de ce que nous voulons. Permettez-moi de vous dire quand je entendu parler de ce pouvoir étrange et merveilleux de l’imagination. C’était en 1933 à New York City. C’est un vieil ami à moi me l’a enseigné.

Il ouvrit alors le 14eme verset de Jean, et voici ce qu’il y lit : «Dans la maison de mon père il y a plusieurs demeures. Si ce n’était pas le cas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serais all, et que je vous aurais préparé une place, je reviendrai, et vous prendrai avec moi, afin que où je suis vous y soyez aussi ». Il m’expliqua que ce personnage central de l’Évangile était en fait l’imagination humaine; que «manoir» était pas une place dans une maison céleste, mais simplement mon désir. Si je ferais une représentation vivante de l’état désiré, puis entrez cet état et je demeure dans cet état, je le manifesterais.

A l’époque, je voulais faire un voyage à l’île de la Barbade dans les Antilles, mais je n’avais pas d’argent. Il m’a expliqué que cette nuit-là, alors que je dormais à New York, je partais du principe que je dormais en fait dans la maison de mon père terrestre à la Barbade et que je m’endormais dans cet état, je manifesterais mon voyage. Eh bien, je l’ai pris au mot et ai essayé. Pendant un mois, nuit après nuit que je me suis endormi, en supposant que je dormais dans la maison de mon père à la Barbade. À la fin du mois une invitation de ma famille m’est parvenue m’invitant à passer l’hiver à la Barbade. J’ai en effet pris le bateau pour la Barbade au début de Décembre de cette année.

Dès lors, je savais que j’avais trouvé le sauveur en moi. Le vieil homme m’a dit qu’il était impossible de faillir.  Même après que ce fut arrivé, j’avais peine à croire que cela ne serait pas arrivé de toutes façons. Voilà la bien étrangeté de cette affaire.  À la réflexion, cela arrive si naturellement que vous vous dites: « Eh bien, ce serait arrivé de toute façon », et vous remettez rapidement de cette merveilleuse expérience que vous venez de faire.

Cela n’a jamais échoué tant que je mettais la vivacité sensorielle et le réalisme nécessaires.  Je pourrai vous raconter nombre d’histoires pour vous montrer que cela fonctionne, mais en substance, c’est simple: Il faut que vous sachiez ce que vous voulez. Lorsque vous savez ce que vous voulez, vous pensez à cela. Mais cela ne suffit pas. Vous devez maintenant commencer à penser à partir de cela.  Eh bien, comment pourrais-je penser à partir de cela ? Je suis assis ici, et je veux être ailleurs. Comment pourrais-je, alors que assis ici physiquement, me situer en imagination dans un autre point de l’espace éloigné de cette pièce et de sentir que c’est réel?