Comment le journaliste Randall Fitzgerald a battu les machines à sous grâce à ses rêves

A l’époque de son article, Randall Fitzgerald était un journaliste d’investigation pour le journal américain The Skeptikal Examiner. Il était spécialisé dans le tout ce qui relevait du paranormal. Il a écrit plusieurs articles sur les rêves prémonitoires et les jeux d’argent. Il avait également fait une enquête sur des gens qui rêvaient régulièrement des numéros de jeux de hasard et fait maintes expériences, à titre personnel, pour voir si la chance pouvait se commander. Pour ceux qui comprennent l’anglais, je les invite à lire son très bon ouvrage Lucky You, où il donne les résultats de ses méthodes et de ses enquêtes sur la prémonition dans les jeux, notamment.

Randall Fitzgerald

Randall Fitzgerald

Au cours de l’une de ses investigations, Fitzgerald rencontra un homme à Las Vegas, qu’il rencontra dans le cadre de son enquête sur l’utilisation du subconscient pour gagner aux jeux d’argent. Ainsi, il observa pendant plusieurs jours, le prénommé Andy, lui prouver comment il gagnait régulièrement au casino aux tables de jeu.

Au cours de l’enquête, Andy lui indiqua également une technique de méditation à utiliser avant de se coucher pour rêver de façon prémonitoire  de numéros à jouer.  (A noter qu’il s’agit des mêmes techniques de Neville Goddard, que je présente sur le site). Il fit cela pendant une semaine, et le matin du 15 septembre 2003, il se réveilla avec l’image d’une vision dans son esprit. Il s’agissait de l’image d’une ligne de trois symboles de diamants, sur une machine à sous. C’était une image simple, mais accompagnée d’un sentiment puissant qui l’a empêché de se rendormir. Il n’arrivait néanmoins pas à avoir la certitude, s’il y avait deux ou trois diamants. Il n’y avait aucune autre indication sur la machine, néanmoins, il avait le sentiment que cette machine se trouvait au Casino Konocti Vista, situé dans la région du vin, dans le nord de la Californie.

Cette vision l’a troublée à un point qu’il en a parlé à Don Altman, un ami psychologue et ancien moine bouddhiste. Dans le même temps, une amie qui lui devait une somme d’argent importante, l’a contacté pour lui payer une partie. Le paiement de cette dette généra chez Randall un sentiment profond de soulagement et de bien-être, et lui signala que peut-être, c’était un signe pour aller faire un tour au Casino de Konicti Vista. Après avoir déposé le chèque à l’agence bancaire de Lakeport, il se dirigea vers le casino en question, en se demandant tout au long du trajet s’il devait se concentrer sur les machines à deux ou trois diamants. Une fois arrivé, il se posta devant une machine à sou à deux diamants, et entra la mise maximal de 2 $. Il commença à gagner presque immédiatement, car il gagna 120$ au second essai. Il continua à gagner et au bout de plusieurs minutes, avait gagné au total plus de 400$.

A ce moment, il avait trouvé une foi totale dans son rêve, et à un moment, les trois symboles de doubles diamants, apparurent, accompagnés par une musique de John Philip Sousa, et la machine s’éclaira. Il venait de gagner 1600$, le maximum qu’il était possible de gagner sur cette machine. Sa vision s’était réalisée et il était totalement enivré par l’expérience.

double diamond

Le lendemain,  vers 09h30, sur le chemin pour déposer l’argent à la banque, il revint sur son rêve et sur les deux options qu’il y avait vues : deux ou trois diamants ? Il s’est alors dit que peut-être, ce n’était pas l’une ou l’autre des options, mais les deux étaient valides ! A cette pensée, il refit un détour et retourna au casino. Il s’installa devant une machine à trois diamants et y introduisit un billet de 20 $, en faisant des mises maximales de 2. Quelques instants plus tard, la machins s’éclaira de nouveau en feux et musiques, et il gagna 2500$.

Un vieux monsieur, qui était assis sur la machine à sou d’à côté, lui lança alors :

  • N’ai-je pas noté que vous n’avez joué que 2$ ?
  • Tout à fait, lui répondit Randall. Avez-vous déjà vu quelqu’un gagner le jackpot au premier essai ?
  • Non, jamais ! Vous devez avoir la baraka ! , lui dit-il alors.
  • Ben, disons que je prête attention à mes rêves!!!, lui retourna Randall, dans une réponse cryptique.

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