Jeûne thérapeutique : le cancer est-il une contre-indication ou pas ?

Olivier, un membre du groupe qui a lu mon livre Le pouvoir du jeûne m’a posé une question très intéressante :

Bonjour,tout d’abord merci et bravo pour votre dernier livre « Le pouvoir du jeûne : maigrir, guérir, rajeunir » que je viens d’acheter et de terminer de lire. Une véritable mine d’or et j’imagine un travail énorme!

Vous aidez beaucoup de personnes grâce à ce livre et vous contribuez à faire avancer cette pratique encore bien peu reconnu en France pour l’instant.

Suite à la lecture de ce livre, je reste avec une interrogation: vous exposez plusieurs cas de cancer où le jeûne aurait des vertus puissante de détoxification, de nettoyage en profondeur, ce que je suis persuadé également. Notamment j’ai pris connaissance grâce à vous du cas très intéressant d’Ivonne Vielman présentant une guérison d’un lymphome folliculaire par le jeûne confirmé par le journal scientifique British Medical Journal. 
Cependant, je lis page 386 concernant des contre-indications du jeûne hydrique long selon le Dr Nikolaïev: TUMEURS MALIGNES. 
Je reste surpris, interrogatif sur cette grande contradiction… même si je sais qu’il y a des contradictions selon les différents auteurs, intervenants…

De plus, on parle de jeûne hydrique LONG: à partir de quand peut-on parler d’un jeûne « LONG »? Je pense à partir de 5 jours environ, au moment d’atteindre l’état d’acidocétose. 

Merci d’éclairer le novice que je suis pour l’instant.

Encore bravo pour votre travail,

Olivier

Bonjour Olivier,

Je vous remercie infiniment pour vos remarques pour mon livre. Les informations que je donne, notamment sur le cancer ne sont que la retranscription des écrits des médecins spécialistes du jeûne Youri Nikolaïev, Serguei Filonov et d’autres. Néanmoins, il existe de nombreux témoignages de guérison de cancer avec certificats médicaux, mais dont je n’ai pas trouvé de confirmations de médecin (ni cherché d’ailleurs). Pour le cas d’Ivonne Vielman qui était atteinte d’un lymphome folliculaire, nous avons des preuves de la guérison parce que la patiente a fait son jeûne à la clinique True North Health qui est gérée par des médecins. La guérison (ou rémission) du patient est donc bien documentée. Cet article scientifique est donc la preuve d’une guérison d’un cancer par le jeûne.

En faisant mes recherches, je ne pense pas que Nikolaïev croyait réellement que le cancer était vraiment une contre-indication. Je crois plutôt qu’il n’y avait pas assez d’études pour le confirmer et en tant que médecin, il ne voulait pas que les malades de cancer puissent jeûner de leur propre ressort en raison de la gravité de cette maladie. En outre, le Dr Filonov qui met également le cancer dans les contre-indications, rapporte qu’un de ses collègues s’est guéri d’une leucémie en un n de cycles de jeûne sec en cascade. Néanmoins, dans une interview, il relativise son opinion en disant qu’il est nécessaire pour un jeûne thérapeutique du cancer que le patient ait assez de graisse pondérale pour faire un jeûne de longue durée. De fait, il déconseille le jeûne dans le cas d’un amaigrissement important du fait de la maladie et qu’il doit être suivi par un médecin.

Mais bon, ce n’est pas une science exacte. Comme je le dis en conclusion du livre ce n’est pas une thérapie maîtrisée du fait des (quelques) accidents qui ont eu lieu dans l’histoire. Mais surtout, on voit que des guérisons auraient eu lieu pour des pathologies qui étaient non recommandées pour cette thérapie. Je pense notamment avec l’insuffisance rénale du Dr Ehret ou au cas de la femme qui a fait un jeûne réussi pour une tuberculose.

Pour votre question sur la durée du jeûne, communément on parle de jeûne long quand on parle de plusieurs semaines. Néanmoins, les chercheurs comme Valter Longo ou George Cahill décrivent le jeûne court comme un jeûne de 24-48 heures tandis que qu’un jeûne long est plus de trois jours ; la raison est due au fait que le mécanisme du métabolisme n’est pas du tout le même, comme je l’explique dans le livre. Dans ce cas, je traduis par « jeûne prolongé ».

J’espère avoir répondu à vos questions…

Sachez que comme votre question est très intéressante, je vais la mettre sous forme d’article sur mon blog. Je ne citerai pas votre nom…

Guérison spectaculaire d’un cancer de la gorge

Les lignes ci-dessous sont tirées du livre du cancérologue O.Carl Simonton, Guérir envers et contre tout.  Je transmets ce témoignage authentique à titre d’information et pour l’intérêt certain qu’il représente. Je vous conseille fortement de le lire, de l’intégrer l’expérimenter afin d’élargir votre conscience, votre connaissance et votre expérience sur vos possibilités.  Néanmoins, si vous êtes malade, nous ne vous l’indiquons absolument pas en alternative unique à un traitement médical approprié. Faites ce que la logique vous impose, allez consulter auprès de votre médecin.

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Dans la fin des années 60, le cancérologue O. Carl Simonton qui exerce au Cancer Counseling and Research Center à Dallas au Texas, porte un intérêt à ce qu’on commence à appeler la relation corps-esprit. Avec ses collègues il explore des groupes de recherches divers en psychologie comme la thérapie de groupe, la méditation, l’imagerie mentale ou la visualisation, la pensée positive, les techniques de motivation, la Méthode Silva, le biofeedback.

De ses recherches sur le Biofeedback, ils prirent conscience de la possibilité pour chaque individu de modifier ses propres processus physiologiques telle que la pression sanguine ou la fréquence cardiaque en utilisant certaines techniques. Ce qui était inimaginable puis il a toujours été cru que ces processus étaient  inconscients . La technique communément utilisée en biofeedback était l‘imagerie mentale. Essentiellement, cela consistait en une relaxation profonde de l’individu suivie par un exercice où il devait imaginer ou visualiser un but désiré ou un résultat. Dans le cas d’un cancéreux, le patient devait alors imaginer son cancer, puis le traitement pour l’éradiquer et enfin ses défenses naturelles reprendre le dessus et le guérir.

Le premier patient avec qui travaillera Simonton fut un homme de 61 qui se présenta au Centre en 1971 avec un cancer de la gorge considéré comme incurable. Il était très faible et ne pesait plus que 45kg. Il avait même du mal à avaler sa salive et respirait avec difficulté. Les chances qu’il survive cinq années supplémentaires se situaient autour de 5%. Son cas semblait tellement désespéré que le Centre avait dû débattre pour savoir s’il fallait l’accepter, tellement l’issue prochaine était évidente.

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Le docteur Simonton lui a néanmoins expliqué comment il devait participer à son propre traitement. Il lui a expliqué comment il pouvait influer le cours de sa maladie. Il a donc mis en place pour le patient un programme de relaxation profonde et de visualisation basé sur les recherches qu’il faisait. Le patient devait donc 3 fois par jour ( le matin au réveil, le midi et le soir avant de se coucher) pendant 15 minutes faire cet exercice.
Il devait se relaxer en détendant les muscles de son corps de sa tête aux pieds en demandant à chaque ensemble de muscles de se détendre. Puis une fois bien détendu, il devait s’imaginer dans un endroit agréable, où il se sentait bien et au calme. Peu importe qu’il se visualisait être sur une île déserte, au bord d’un ruisseau du moment que le sentiment lui était agréable.

Immunity Against Diseases

Ensuite, il devait visualiser à quoi son cancer devrait ressembler.
Puis, le patient devait imaginer son traitement qui consistait en des radiations se transformer en des millions de petites balles d’énergie qui iraient se loger dans ses cellules, cancéreuses ou normales. Cette énergie tueraient les cellules cancéreuses car elles étaient faibles et désordonnées, et renforcerait les cellules saines.

Carl lui a enfin demandé de visualiser son système immunitaire avec des globules blancs, englobant,  nettoyant son corps des cellules malades ou mortes et les drainant à travers le système d’évacuation du foie et des reins.

Toujours dans son imagination, il devait voir le cancer diminuer en taille et retrouver la santé.

Rapidement il a commencé à aller mieux. La radiation s’est très bien passée, et il n’a montré aucune réaction négative aux radiations que ce soit sur sa peau, sur ses muqueuses ou dans sa gorge. Puis très vite, il a retrouvé l’appétit. Il regagna poids et force. Le cancer a progressivement disparu.

La santé du patient a continué à s’améliorer jusqu’à ce que deux mois plus tard, il n’ait présenté plus aucune trace de cancer.

Suite à sa guérison, le patient décide d’appliquer sa technique à une arthrite qui le fait souffrir depuis des années. Il a vu mentalement ses globules blancs adoucir les joints de ses bras et de ses jambes et éliminer les débris jusqu’à qu’ils fussent doux et éclatants. Et même si les douleurs reviennent de temps en temps, il a réussi à les éliminer au point où il peut aller pêcher régulièrement, un sport impossible à pratiquer avec de l’arthrite.

En dernier lieu, il a appliqué la technique de visualisation à sa vie sexuelle. Il souffrait d’impuissance depuis plus de 20 ans et après plusieurs semaines d’imagination concentrée, il a regagné ses facultés sexuelles. Toutes ses améliorations étaient maintenues six ans plus tard.

O. Carl Simonton a donc poursuivit ses recherches dans la psycho-neuro-immunologie et est même devenu diplômé de la méthode Silva.