Guérison d’un doigt gangréné suite au pouvoir de l’imagination

Dans son magnifique et très inspirant livre, Miraculous Living, malheureusement non traduit en français, et qui traite de la méditation sur les Séphiroth (aspect de la puissance créatrice divine à travers l’enseignement de la Kabbale juive),  la femme rabbin Shoni Labowitz, raconte une anecdote sur le pouvoir de la concentration et de l’imagination concernant une femme de sa congrégation:

« La pensée concentrée a le pouvoir de guérir. Une femme, membre de mon groupe de spiritualité réservée aux femmes, m’a parlé d’un incident remarquable qui a changé le cours de sa vie et largement augmenté sa foi. Elle avait une blessure à la main, qui a suppuré en sérieuse infection. Les docteurs lui ont dit que l’infection menaçait son corps tout entier et que pour cela, il allait falloir l’amputer. Elle rentra chez elle, souffrante et atterrée par les nouvelles de l’amputation inéluctable. Les médecins lui avaient pris rendez-vous pour le lendemain pour l’opération chirurgicale.

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Entre temps, elle a rencontré un guérisseur spirituel de ses connaissances qui lui a fortement conseillé de concentrer ses pensées sur le doigt infecté et de le voir avec autant de détails que possible rempli de lumière et guéri. La femme resta éveillée toute la nuit, méditant sur les la Lumière Divine dans ses cellules, dans ses nerfs, dans ses os, dans sa chair, et même dans les poils et les pores de son doigt, et l’imaginait guéri. Le jour suivant, elle s’est préparée pour aller à l’hôpital, ignorante que sa méditation ait fait quoi que ce soit pour son doigt infecté, car sa main était recouverte d’un épais bandage qu’elle ne pouvait pas enlever d’elle-même. Quand le médecin a enlevé les multiples bandages, il est tombé stupéfait. Le doigt était guéri!« 

Ainsi, ce superbe exemple prouve encore le pouvoir de l’imagination concentrée pour accomplir le dessein qui lui est assigné. Comme le dit encore et encore Neville Goddard, l’imagination crée la réalité.

Témoignage : « Comment je me suis guéri d’une myopie sévère grâce à la visualisation »

Ceci est un témoignage de David Blair qui est un ancien étudiant de la Méthode Silva que j’ai trouvé sur un site américain de la Méthode Silva qui enseigne la visualisation mentale et son application dans les domaines de la santé, des finances, de la résolution de problème. Je vous invite fortement à fouiller le Net pour trouver des témoignages qui vous aideront à trouver la foi dans vos capacités spirituelles. Ce qui est très bien chez la Méthode Silva, c’est qu’on vous fait comprendre que la relaxation profonde est essentielle, et que cela marche. Et pour que vos visualisations marchent, il vous faut les faire encore et encore.

Je traduis donc ce texte à cause de sa vérité dont je ne doute absolument pas, puisque j’ai vécu moi-même des situations similaires, mais si vous êtes malade, nous je vous invite néanmoins, à consulter votre médecin et de continuer votre traitement.

« J’ai eu la chance de suivre le cours d’abord avec Allen Lee et Karen Skorgie au Canada. Allen et Karen étaient tous les deux étaient très portés sur le sujet de la guérison et le cours a été fortement dirigé dans cette direction. Immédiatement après le cours, alors que j’étais tout encore émerveillé de tous les témoignages de réussite que j’avais entendus lors du cours, j’ai décidé de régler mes problèmes de vue.

Avant le cours, sans mes lunettes, mon monde avait un rayon d’environ un mètre. Je ne pouvais pas voir la distance. Je mettais mes lunettes quand je me levais le matin et les enlevais quand j’allais me coucher. Des activités comme la natation m’étaient impossible parce que sans lunettes, j’avais rapidement mal de tête après une quinzaine de minutes. Je suis allé à niveau trois ou quatre fois par jour pendant environ 20 minutes à chaque fois. (Aller à son niveau est une expression de la méthode Silva, qui signifie se relaxer profondément en comptant à l’envers afin d’atteindre sa référence mentale de relaxation avant de commencer la visualisation proprement dite. Note du traducteur)

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La première semaine, je visualisais principalement les muscles de mes yeux devenir plus forts, en augmentant l’amplitude complète de mouvement, et être capable de changer l’orientation de la lentille de près comme de loin, et retour. Encore et encore.

La deuxième semaine, je visualisais la portée de mon pistolet Blackhawk Ruger .357. J’ai tenté de rendre aussi réel que je pouvais chaque petit détail. Je soulevais le pistolet de mon côté, sentant le poids et l’équilibre. Je sentais le quadrillage sur le marteau comme je l’ai tiré en arrière avec mon pouce. Je voyais tourner le cylindre, entendais le déclic quand il était semi-armé et entendais le second clic quand il était totalement armé. Je sentais la brise traverser les petits poils sur mon bras, je sentais la fumée de poudre qui venaient des autres tireurs.

Ensuite, je me concentrais sur ma respiration et observais le pistolet. Je voyais l’arrière de mon arme parfaitement. Puis je voyais le guidon de mon arme parfaitement également. Puis la cible. Ensuite, aller-retour entre le guidon et la cible pendant que je tirais lentement la gâchette arrière, contrôlais ma respiration, sentais la tension du ressort de déclenchement. Enfin, je tirais le canon. Je voyais la flamme en sortir. Je sentais le pistolet tourner dans ma main du recul, sentais le choc de l’explosion. J’entendais le bang faire écho dans les collines. Je voyais et sentais la fumée.

Ensuite, je voyais le trou dans la cible. J’ abaissais le canon, prenais une profonde respiration et levais le pistolet pour un autre coup. Cette deuxième semaine suivit à peu près le même calendrier que la première. Trois fois par jour, je me visualisais  tirer pendant environ 20 minutes à chaque fois.

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Dès la troisième semaine, je n’eus plus besoin de lunettes pour voir la distance. Il me restait toutefois un problème pour conduire de nuit. Au lieu de voir deux phares à venir vers moi, je voyais un couple d’énormes boules blanches réunies. Les lumières de la rue étaient également assez étrange.

C’est alors que j’ai appris qu’une grande partie de mon problème de vision était l’astigmatisme qui provoquait une courbure incorrecte du globe oculaire. Retour au labo. (Le laboratoire est un endroit mental créé par le méditant où il revient à chaque qu’il veut résoudre des problèmes. Une fois créé, il reste une référence mentale et émotionnelle, où après être descendu à son niveau, il atteint le point parfait pour faire sa visualisation. NDT).

Cette fois, je visualise travailler sur le globe oculaire exactement comme je le ferais sur une aile de voiture pliée. Je sors les globes oculaires (dans sa visualisation. NDT). J’enfonce les points hauts, je repousse les points bas, j’ajoute un peu de remplissage et je ponce soigneusement pour obtenir la courbe parfaite. Il me restait quatre jours avant le renouvellement de mon permis de conduire.

J’ai demandé à passer le test de vue pour voir si je pouvais obtenir la restriction concernant les lunettes supprimée. Je ne pouvais plus clairement à travers les lunettes de toute façons. J’ai donc réussi le test sans aucun problème. Deux semaines après,  je passais l’examen de la vue pour le renouvellement de ma licence de pilote. J’ai obtenu 20/20. C’était facile. Le médecin pour mon examen de licence de pilote avait tous mes dossiers antérieurs et ne pouvait pas croire que je n’avais pas eu de chirurgie au laser. La visualisation avait également amélioré mon tir. Il y a eu deux effets secondaires intéressants sur le travail de mes yeux.

Ma vision de nuit est meilleure que les personnes en moyenne. Mes yeux larmoient correctement en plein soleil et donc je n’ai plus besoin de porter des lunettes de soleil les beaux jours.

Ma mère était plus impressionnée par l’amélioration de ma vue. Elle savait à quel point mes yeux avaient toujours été faibles, et avait dépensé beaucoup d’argent pour mes lunettes au cours des années.  En ce qui la concernait, elle portait un collier cervical à l’époque et était sur une liste d’attente pour la chirurgie du cou car quelques disques étaient fragilisés. C’est une opération chirurgicale délicate et, pour employer un euphémisme, elle était très inquiète à ce sujet.

Maman a décidé que si je pouvais résoudre mes yeux, elle pourrait résoudre le problème de son cou. Elle a suivi le cours et a travaillé sur son cou. Elle visualisait les disques cervicaux  se regonfler et devenir plus épais et les vertèbres s’écarter les unes des autres afin qu’ils ne se broient pas. Elle visualisa pouvant tourner son cou et regarder par-dessus son épaule. Sa douleur a disparu. L’amplitude de mouvement est revenue et elle a même regagné un peu de sa hauteur. Les rayons X ont confirmé qu’elle n’avait plus besoin de chirurgie. Son médecin était abasourdi. C’était en 1987.  A présent, le cou de ma maman est toujours bon et mes yeux sont toujours en parfaite santé.

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Au cours des 20 dernières années, j’ai eu des centaines de succès grâce aux visualisations. De voir des détails d’examens de façon prémonitoire à retrouver des objets ou des choses disparus. La visualisation est une manière incroyable pour obtenir des informations. Trois mots résument l’ensemble du processus. Désir, conviction et expectative. La maîtrise exige de la pratique, beaucoup de pratique. »

L’immense pouvoir de l’esprit sur le corps. Pourquoi l’avons nous oublié ?

J’ai écrit cet article à titre d’information et pour l’intérêt certain et véridique qu’il représente. Je vous conseille fortement de le lire, de l’intégrer à votre pensée, et d’en expérimenter les techniques. Cela ne pourra que vous qu’élargir le champ de votre horizon, de votre conscience, de votre connaissance et de vos possibilités. Néanmoins, si vous êtes malade, nous ne vous l’indiquons absolument pas en alternative unique à un traitement médical approprié. Faites ce que la logique vous impose, allez consulter auprès de votre médecin.

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Début 1951, Sir Archibald McIndoe chirurgien à l’hôpital d’East Grinstead, dans l’ouest de l’Angleterre opère un jeune patient de quinze afin de lui greffer la peau des mains. Cet adolescent est atteint d’une maladie rare et héréditaire avec laquelle il est né. En effet, une substance noire, épaisse, dure comme l’ongle, mais élastique et fragile à la fois, lui recouvrait la totalité du corps, à l’exception de son visage, le cou et la poitrine. Le fait de même bouger les mains, faisait craquer la peau, qui suintait de sang en faisant souffrir de façon atroce le garçon. Il en était très timide, car ses relations sociales étaient minimes du fait du rejet qu’il subissait à l’école en raison de son apparence et de son odeur.

L’équipe du Dr Archibald McIndoe fit la greffe sur ses mains qui prit sans problème. Mais un mois plus tard, la peau greffée s’épaissit et devint aussi noire que le reste. Les chirurgiens se sont donc rendus à l’évidence : la maladie est incurable, il n’avait rien à faire.

Néanmoins, le jeune Docteur et anesthésiste Alfred A. Mason qui pratiquait également l’hypnose a proposé d’essayer en désespoir de cause cette option. En effet, il avait maintes fois avec succès soigné des patients atteint de verrues par cette méthode. En effet, il considérait que la substance noire ressemblait à des millions de verrues, et peut-être que cette option donnerait des résultats. En fait, il était certain que cela marcherait.

Ainsi, le 10 février 1951, devant un panel d’experts médicaux, il hypnotise le jeune garçon. Il l’a donc mis en transe, c’est-à-dire en relaxation profonde, et lui a fait des suggestions concernant son bras gauche. Il lui suggère que son bras gauche allait se nettoyer et que la peau allait retrouver la santé et qu’elle serait désormais saine et rose. Au bout de cinq jours, la substance noire de la peau, est devenue friable et a commencé à tomber. Sous elle, se trouvait une peau rose, saine et tout à fait normale. Quelques jours après, le bras était hypnotisé était d’une apparence parfaite de l’épaule au poignet. Le bras droit, qui n’avait pas subit la suggestion avait gardé l’apparence qu’il avait toujours eu.

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Évolution de l’aspect du bras droit suite aux séances d’hypnose – Photos tirées de l’édition de British Medical Journal

Le Dr Mason a continué à hypnotiser le garçon, et a entre temps revu le chirurgien McIndoe qui n’en croyait pas ses yeux et ses oreilles. Quand Mason lui dit, qu’il avait donc raison que les verrues répondaient bien à l’hypnose, le chirurgien lui hurla : « Vous savez ce que vous avez fait ? Ce ne sont pas des verrues. C’est un cas d’érythrodermie congénitale ichtyosiforme de Brocq, l’une des formes les plus sévère d’ichtyose Maintenant, allez dans la bibliothèque et vous renseigner sur ce que c’est ».
Dans le même temps, l’affaire fait immédiatement le tour de l’hôpital et explose au niveau des autorités médicales, et même de la presse. Un fait unique : l’affaire fait l’objet d’une communication immédiate à la Société Royale de Médecine.   On parle alors de miracle, puisque l’ichtyose est une maladie congénitale, structurelle et incurable. C’est une malformation. Mason a alors été traité comme le Messie, et une avalanche de malades viennent le voir. Malgré tout le brouhaha, il continue à hypnotiser l’adolescent qui est très gêné également par l’ampleur prise pour l’affaire. Il devient de moins en en hypnotisable. Néanmoins, Mason réussit au fil des semaines à provoquer une amélioration notable de la peau : 80% de la substance noire a disparu. La peau a continuer à s’améliorer après l’arrêt des séances d’hypnothérapie.

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Évolution de l’aspect du bras droit suite aux séances d’hypnose – Photos tirées de l’article du British Medical Journal

Trois ans après, la guérison persistait.

Néanmoins, Mason a tenté de réitérer son succès chez d’autres patients atteints de la même maladie. Mais ses résultats ont été très en deçà des ses premiers. Ils ont été ou partiels ou quasi-nuls. Mason a parfaitement analysé la raison de ses échecs par le fait que la conviction qu’il avait à ses débuts, alors qu’il croyait que la pathologie n’était que des verrues collées les unes aux autres, s’est envolée. Il avait perdu cette arrogance, cette conviction, cette certitude qu’il possédait alors. Quand les médecins lui ont confirmé qu’une telle guérison était impossible, du fait de la nature même de la maladie, il a en fait perdu la foi. Et n’a réitéré ses brillants résultats.

Néanmoins, d’autres physiciens, inspiré par le succès de Mason, ont également chercher à valider ses résultats, surtout quand les traitements conventionnels s’étaient avérés inefficaces.

Prenons par exemple le cas du traitement par l’hypnose d’un cas de Pachyonychie congénitale qui ressemble à l’ichtyose. Cette pathologie également héréditaire se manifeste par un épaississement progressif des ongles, de la paume des mains, et de la plante des pieds sous un aspect qui rappelle un ensemble de cloques. C’est extrêmement douloureux pour la personne qui en est atteint.

Le cas que je présente maintenant fut traité par les médecins Murray, Mullins, et Shapiro en 1955. Ils décident d’essayer l’hypnose, car tous les traitements conventionnels avaient été épuisés. Les médecins ont alors comme dans le cas de Alfred Mason, commencé par traiter par l’hypnose sur une partie circonscrite du corps du malade, à savoir sa main gauche. Au bout de trois jours, il a été noté un adoucissement notable de l’élément kératosique, c’est-à-dire des couches cornées de l’épiderme situées à cet endroit. Le traitement continua donc, et l’amélioration continua sur les autres parties ciblées du corps, notamment les pieds. En effet, quand le patient a été admis à l’hôpital, ses pieds le faisaient tellement souffrir qu’il ne pouvait se tenir debout et ne se déplaçait qu’en chaise roulante. Au bout de 13 jours de traitement, il pouvait se tenir debout sans souffrir, ce qui ne lui était pas arrivé depuis des années autant qu’il s’en souvienne. Au bout du 17e jour, il pouvait déambuler dans les couloirs de l’hôpital.

L’anesthésiste Mason a commenté ce cas par le fait, qu’il prouve bien que la guérison de son patient n’était pas accidentelle. De nombreux cas confirmeront l’affirmation de Mason, concernant l’ichtyose :

  • Schneck (1954 et 1966), confirme l’amélioration notable de 2 cas d’ichtyose. Il reconnait néanmoins, que la guérison a été plus longue et plus modérée que dans le cas de Mason. Il explique cette situation, par le fait que les deux patients ne croyaient pas vraiment à la possibilité d’être guéris de cette manière.
  • Wink (1961) traite également par hypnose deux cas d’ichtyose. Il s’agit de deux sœurs de 6 et 8 ans. Les deux reçoivent un traitement identique : tout d’abord une fois par semaine pendant deux mois, puis une fois toutes les deux semaines pendant deux mois, et enfin une fois par mois pendant deux mois. Le résultat chez les deux sœurs est néanmoins différent. La guérison est beaucoup plus nette chez l’ainée. C’est en effet elle qui a manifesté la plus grande concentration et relaxation.
    Conclusion identique pour le cas traité par le médecin Kidd en 1966 où il soigne par l’hypnose un père et son fils de 4 ans, tous deux atteints de la maladie. Au bout de 5 semaines, la père présente une rémission de ses symptômes de  plus de 90% tandis que le fils qui avait du mal à rester concentré et n’a pu maintenir qu’une relaxation légère montre une amélioration de seulement 30%.

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  • Les médecins Bethune et Kidd (1966) ont publié deux cas de rémission complète d’ichtyose. Dans le premier cas, la guérison est complète après sept semaines de traitement. Le second cas est plus compliqué. Les premiers résultats n’étaient pas très évidents au départ, et après six mois, le patient à montré une rechute. Ceci a provoqué chez lui, une remise en question et une concentration et un investissement nouveaux dans sa guérison. Sa rémission s’est ensuite accélérée, est devenue totale et s’est maintenue depuis.

L’utilisation de l’hypnose dans l’accélération de la guérison des brûlures

Dans les années 70, le Dr Dabney Ewin, chirurgien exerçant au Texas, également hypnothérapeute était souvent appelé en cas brûlures graves. Sur ses 14 cas de brûlures qu’il a traité, 13 ont été des francs succès. Tous les 13 brûlés ont guéris rapidement et sans cicatrice. L’un des cas les plus notables, était celui d’un ouvrier dont la jambe a été immergée jusqu’au genou brièvement dans une cuve d’aluminium fondu à plus de 950°.Il a totalement guéri. Concernant le 14e patient, qui lui n’a pas guéri, il avait pouffé de rire à l’idée que l’hypnose pouvait guérir ses blessures. Son manque de conviction a très probablement été la cause majeure dans l’échec de l’hypnose pour son cas.

Voici un extrait de 4 mn d’un documentaire de la BBC (en anglais) où apparait le Dr Dabney Ewin. Les photos sont tirées de la vidéo:

Les photos ci – dessous décrivent le premier cas du Dr Ewin. Il s’agissait d’une explosion d’alcool qui a brûlé le visage d’un homme au second degré. IL a été hypnotisé, aux urgences par le Dr à peu près une demi heure après l’accident.

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Brûlure au 2nd degré: 31 heures après l’hypnose. Puis 14 jours plus tard.

Un second cas : avant et plusieurs jours après l’hypnose

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Un autre cas intéressant est celui rapporté par Helen Flanders Dunbar dans son ouvrage Emotions and bodily changes (1954, page 617), concernant un médecin allemand qui lui aussi pratiquait l’hypnose. Un chirurgien s’est présenté à lui comme patient, car depuis 14 ans, il souffrait atrocement de brûlures à sa main droite dues à des rayons X. Il rapporte en 1927 dans le journal scientifique allemand :

La main et l’avant – bras présentaient des œdèmes gonflés et de l’eczéma important et qui suintait. Il y avait également deux profonds ulcères, des chéloïdes au dos des doigts, et sur un doigt un nodule qui avait été excisé plusieurs fois, mais revenait sans cesse. Ceci lui était très douloureux et l’empêchait même de dormir. Toutes sortes de traitements avaient été utilisées, sans succès, alors que la situation ne cessait d’empirer. Le patient envisageait sérieusement une amputation de la main. La détresse du chirurgien était telle qu’il était rentré dans un cycle vicieux de dépression. Rapidement après les premières sessions d’hypnose, sa condition s’améliora. Après quatre semaines, le patient a quitté le sanatorium avec l’un des ulcères qui avait totalement disparu et l’autre réduit à une tête d’épingle. Quand le Dr O. Bunneman revit son patient l’année d’après, l’inflammation n’existait plus, les ulcères étaient guéris, et la main était saine et sans douleur. Le patient pouvait à nouveau opéré et se remettre à la pratique du violon.

De la lecture de tous ces articles scientifiques, écrits par des médecins eux-mêmes, dans des revues renommées comme le British Medical Journal par exemple, nous comprenons que si il est impossible de réfuter de pouvoir de l’esprit sur le corps, les mécanismes ne sont pas encore totalement connus. Mais certains éléments sont considérés comme nécessaires afin que le subconscient puisse agir sur le corps :

  • La conviction totale du patient. Les patients qui ne croient pas en l’efficacité du traitement ont des résultats mitigés ou nuls.
  • La conviction totale du patricien. L’exemple de l’anesthésiste Alfred A. Mason le montre parfaitement.
  • La réceptivité de l’esprit du patient lors de l’hypnose. Les cas étudiés ont pour la plupart démontré que plus la relaxation est profonde, plus la réponse du subconscient est grande, et donc plus l’hypnose s’avère efficace.
  • La répétition encore et encore de l’exercice afin d’influer fortement sur l’inconscient.
  • Tout cela ressemble aux conclusions que j’ai énumérés dans mon article sur les affirmations et le subconscient.

Les cas d’améliorations ou de guérisons totales obtenues par l’hypnose ou le placebo sont légion. Je cite au hasard que j’ai pu trouver dans mes lectures d’articles scientifiques :

  • Accélération de guérison de blessures
  • Acné
  • Asthme
  • Augmentation de la taille d’un organe, principalement des seins. Plusieurs études ont prouvé la possibilité absolue d’augmenter par la visualisation, l’hypnose et l’auto-hypnose la poitrine de femmes, et ce en quelques semaines. J’en cite une : en 1977, le Dr Richard Willard réussit en 3 mois, à raison d’une séance par semaine et d’autosuggestion à la maison, à faire augmenter par l’hypnose, pour ces 22 volontaires la taille de leurs seins en moyenne à 4cm. Leur taille de bonnet a également augmenté.
  • Blanchissement instantané des cheveux
  • Brûlures mineures ou sévères
  • Cancer (voir travaux du Dr O. Carl Simonton et du Dr Ainslie Meares qui a documenté de nombreux cas de rémissions de cancer après des méditations intenses)
  • Cicatrices Chéloïdes
  • Dermatite atopique
  • Douleur, diminution, et suppression
  • Eczéma
  • Furoncles
  • Grossesse nerveuse
  • Herpès
  • Nombreuse maladies de peau
  • Paralysie
  • Psoriasis
  • Stigmates
  • Opérations chirurgicales (extraction de tumeurs ou de dents sans anesthésie)
  • Tumeurs
  • Verrues
  • Vitiligo

La littérature scientifique de la première partie du XXe siècle fourmille de cas de rémission ou de guérison grâce à l’hypnose. Il y a malheureusement beaucoup moins de ressources en français, excepté notamment le très excellent livre d’Emile Coué. Une question se pose alors. Pourquoi avons-nous alors oublié le pouvoir incroyable de l’esprit sur le corps ?

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Ed Thiessen : guérison de graves lésions cérébrales par la visualisation

Ce témoignage est celui de Ed Thiessen, diplômé Silva américain. Il est est tiré de l’ouvrage You The Healer, traduit en français sous le titre Le Guérisseur c’est toi.

Ed a écrit à José Silva en 1984 : « Il y a six ans, si vous m’aviez dit qu’un jour je serais jamais heureux et en bonne santé, je ne l’aurais pas même souri à l’idée; ma santé était tellement mauvaise que je ne pouvais même pas imaginer être bien portant. Ce fut avant que quelqu’un me présente le Silva Mind Control et la puissance de l’esprit.

Quand je suis né en 1962, on s’attendait à que je vive pas longtemps et si je le faisais, j’aurais de graves lésions cérébrales et une paralysie cérébrale. Il a été découvert plus tard, grâce à un examen plus approfondi, que je souffrais de  dystrophie musculaire. J’étais aussi en partie sourd, souffrait d’un strabisme important et était considéré comme littéralement aveugle.

Les «experts» ne donnaient pas beaucoup d’espoir à mes parents quant à mes capacités de lire, d’écrire ou de fonctionner dans le «monde extérieur», c’est -à-dire en dehors d’une institution d’État. Pour cette raison et ma santé déclinante, ils ne s’attendaient à ce que ne vive pas longtemps.

À l’âge de 2 ans,  je subissais déjà une première chirurgie sur mes yeux pour corriger ma vue et mon strabisme.

De 1967 à 1979, je fus placé dans des institutions et des écoles spécialisées et suis encore passé par plusieurs opérations pour mes jambes et mes yeux afin de tenter de résoudre mes nombreux problèmes. Mais rien ne semblait vraiment aider. Ma vue, mon ouïe et ma parole se détérioraient.

Ensuite, début 1978, un bénévole m’a donné le livre qu’elle lisait. Je regardais souvent les livres pour voir combien de mots que je connaissais. Comme je lisais votre livre (La Méthode Silva) à plusieurs reprises, sur une période de temps j’en maîtrisais rapidement les techniques. Parfois, je dormais même avec le livre. Je l’usais complètement.

Les médecins n’arrivait pas comprendre, mais ma santé semblait s’améliorer. Je ne leur ai pas dit que je faisais de la programmation.

D’abord, j’ai commencé à marcher. En peu de temps, je n’eus plus besoin d’appareil pour mes jambes et mes bras. Mon audition a été restaurée ainsi que ma parole.

Ils m’avaient dit que je perdrais ma vue, mais, en allant à mon niveau trois à quatre fois par jour, ma vue améliorée. Début 1980, j’ai pu quitter l’établissement pour de bon.

Quelques mois plus tard, ma tante a entendu parler du Silva Mind Control et pensait que cela pourrait m’aider. Elle ne savait pas combien il m’avait déjà aidé. En Décembre 1980, nous nous sommes inscrits au cours.

Cela m’a aidé encore plus. Ma santé s’est grandement améliorée. En 1981, j’ai arrêté de porter des lunettes et maintenant j’ai une vision de 20/20 et je suis en parfaite santé.

En 1982, je pris mon test GED pour mon diplôme d’études secondaires et ai seulement manqué une question en trigonométrie. Ce fut parce que je n’ai pas programmé pas le problème.

J’avais l’habitude d’acheter deux paires de chaussures parce que mes pieds n’étaient pas de la même taille. J’ai programmé au début de l’année dernière (1983), maintenant les deux pieds sont de la même taille. Un pied a augmenté trois tailles en moins d’un an.

Tout ce qui reste du passé est une légère claudication; cela passera bientôt. Voilà un de mes projets pour 1984.

Mon succès n’est pas un «miracle» et je n’ai pas fait ce que j’ai fait parce que je suis une personne particulière. ce que j’ai fait, je crois que tout le monde peut le faire. Il suffit de croire en la méthode et de beaucoup la travailler !

« Merci, José Silva. »

Ed Thiessen

Guérison spectaculaire d’un cancer de la gorge

Les lignes ci-dessous sont tirées du livre du cancérologue O.Carl Simonton, Guérir envers et contre tout.  Je transmets ce témoignage authentique à titre d’information et pour l’intérêt certain qu’il représente. Je vous conseille fortement de le lire, de l’intégrer l’expérimenter afin d’élargir votre conscience, votre connaissance et votre expérience sur vos possibilités.  Néanmoins, si vous êtes malade, nous ne vous l’indiquons absolument pas en alternative unique à un traitement médical approprié. Faites ce que la logique vous impose, allez consulter auprès de votre médecin.

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Dans la fin des années 60, le cancérologue O. Carl Simonton qui exerce au Cancer Counseling and Research Center à Dallas au Texas, porte un intérêt à ce qu’on commence à appeler la relation corps-esprit. Avec ses collègues il explore des groupes de recherches divers en psychologie comme la thérapie de groupe, la méditation, l’imagerie mentale ou la visualisation, la pensée positive, les techniques de motivation, la Méthode Silva, le biofeedback.

De ses recherches sur le Biofeedback, ils prirent conscience de la possibilité pour chaque individu de modifier ses propres processus physiologiques telle que la pression sanguine ou la fréquence cardiaque en utilisant certaines techniques. Ce qui était inimaginable puis il a toujours été cru que ces processus étaient  inconscients . La technique communément utilisée en biofeedback était l‘imagerie mentale. Essentiellement, cela consistait en une relaxation profonde de l’individu suivie par un exercice où il devait imaginer ou visualiser un but désiré ou un résultat. Dans le cas d’un cancéreux, le patient devait alors imaginer son cancer, puis le traitement pour l’éradiquer et enfin ses défenses naturelles reprendre le dessus et le guérir.

Le premier patient avec qui travaillera Simonton fut un homme de 61 qui se présenta au Centre en 1971 avec un cancer de la gorge considéré comme incurable. Il était très faible et ne pesait plus que 45kg. Il avait même du mal à avaler sa salive et respirait avec difficulté. Les chances qu’il survive cinq années supplémentaires se situaient autour de 5%. Son cas semblait tellement désespéré que le Centre avait dû débattre pour savoir s’il fallait l’accepter, tellement l’issue prochaine était évidente.

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Le docteur Simonton lui a néanmoins expliqué comment il devait participer à son propre traitement. Il lui a expliqué comment il pouvait influer le cours de sa maladie. Il a donc mis en place pour le patient un programme de relaxation profonde et de visualisation basé sur les recherches qu’il faisait. Le patient devait donc 3 fois par jour ( le matin au réveil, le midi et le soir avant de se coucher) pendant 15 minutes faire cet exercice.
Il devait se relaxer en détendant les muscles de son corps de sa tête aux pieds en demandant à chaque ensemble de muscles de se détendre. Puis une fois bien détendu, il devait s’imaginer dans un endroit agréable, où il se sentait bien et au calme. Peu importe qu’il se visualisait être sur une île déserte, au bord d’un ruisseau du moment que le sentiment lui était agréable.

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Ensuite, il devait visualiser à quoi son cancer devrait ressembler.
Puis, le patient devait imaginer son traitement qui consistait en des radiations se transformer en des millions de petites balles d’énergie qui iraient se loger dans ses cellules, cancéreuses ou normales. Cette énergie tueraient les cellules cancéreuses car elles étaient faibles et désordonnées, et renforcerait les cellules saines.

Carl lui a enfin demandé de visualiser son système immunitaire avec des globules blancs, englobant,  nettoyant son corps des cellules malades ou mortes et les drainant à travers le système d’évacuation du foie et des reins.

Toujours dans son imagination, il devait voir le cancer diminuer en taille et retrouver la santé.

Rapidement il a commencé à aller mieux. La radiation s’est très bien passée, et il n’a montré aucune réaction négative aux radiations que ce soit sur sa peau, sur ses muqueuses ou dans sa gorge. Puis très vite, il a retrouvé l’appétit. Il regagna poids et force. Le cancer a progressivement disparu.

La santé du patient a continué à s’améliorer jusqu’à ce que deux mois plus tard, il n’ait présenté plus aucune trace de cancer.

Suite à sa guérison, le patient décide d’appliquer sa technique à une arthrite qui le fait souffrir depuis des années. Il a vu mentalement ses globules blancs adoucir les joints de ses bras et de ses jambes et éliminer les débris jusqu’à qu’ils fussent doux et éclatants. Et même si les douleurs reviennent de temps en temps, il a réussi à les éliminer au point où il peut aller pêcher régulièrement, un sport impossible à pratiquer avec de l’arthrite.

En dernier lieu, il a appliqué la technique de visualisation à sa vie sexuelle. Il souffrait d’impuissance depuis plus de 20 ans et après plusieurs semaines d’imagination concentrée, il a regagné ses facultés sexuelles. Toutes ses améliorations étaient maintenues six ans plus tard.

O. Carl Simonton a donc poursuivit ses recherches dans la psycho-neuro-immunologie et est même devenu diplômé de la méthode Silva.